Une ancienne du CTU à l’École Biblique et Archéologique de Jérusalem (EBAF)

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Janvier 2014-mai 2015, Semestre 2. 2è année de Thèse de 3è cycle sur 1 Corinthiens 3 et 4

J’en ai rêvé depuis 2 ans et me voici pour 2 semestres à l’EBAF

Pourtant, j’étais loin de me douter, il y a plus de 11 ans, en septembre 2003, quand j’ai commencé un DUET de théologie au Centre Théologique Universitaire  de Rouen, que la Providence me conduirait sur les pas de Moïse, de Jésus, de Paul, ou que j’habiterai dans cette prestigieuse École créée par les Dominicains explorateurs tels les pères Lagrange, de Vaux, Vincent, Boismard, ou mieux encore, que je vivrai au milieu de chercheurs vivants aussi célèbres que Marcel Sigrist, Étienne Nodet ou Jean-Baptiste Humbert.

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José Antonio Pagola – Jésus, approche historique

José Antonio Pagola : Jésus, approche historique – Editions du Cerf – coll. Lire la Bible

jesus-approche-historiqueCe n’est pas d’aujourd’hui que les lecteurs des évangiles, et en premier les chrétiens, se posent des questions comme : est-ce que cette scène, ce miracle, s’est réellement passé ? Jésus a-t-il prononcé lui-même telle parole ? les évangélistes rapportent-ils les faits historiques ou ne sont-ils qu’une interprétation des événements de Sa vie ? Les exégètes qui scrutent les textes ont cherché depuis longtemps à retrouver le noyau historique des évangiles. Ils appliquent aux textes les meilleures méthodes des historiens – une recherche qui ne s’arrête pas – et ils parviennent à écrire, non pas une vie de Jésus avec des dates, et un enchaînement exact des faits, mais une solide approche du Jésus de l’histoire, depuis le baptême de Jean-Baptiste jusqu’à la mort de Jésus en croix.

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Digne ou pas digne ?

Il y a quelque temps, dans une réunion de chrétiens, j’étais assis à côté de quelqu’un qui, entendant prononcer la phrase « Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir » (ou bien l’une de ses variantes, je ne sais plus, du style : « personne n’est jamais assez digne pour Dieu »), l’a reprise en disant : « moi, je ne dis pas cela, personnellement je ne me sens pas indigne de le recevoir ». Du coup je me suis interrogé : si une personne ressent cela, avons-nous tort de répéter (depuis le centurion de Mat 8,8) que nous sommes indignes du Christ ? Et puisque notre humanité, pour Celui qui voulut s’y incarner, n’a pas été jugée indigne par Lui de le recevoir, qui sommes-nous pour vouloir la rabaisser à ses yeux ? On dira : ah, mais Dieu ne s’est pas incarné dans une chair pécheresse, il « a vécu notre condition d’homme en toute chose, excepté le péché » (Prière eucharistique) ; c’est le péché qui nous rend indignes de Lui, et l’attitude pénitentielle qui s’atteste dans la prière du centurion est saine et fondée. On la retrouve ailleurs dans l’évangile, dans la prière que se dicte le fils prodigue avant de repartir vers son père (Luc 15,19), ou dans la bouche du publicain dont Jésus dit qu’il fut justifié, et non le pharisien (Luc 18,13).

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