Reconnaître le Seigneur à la fraction du pain. Une exégèse de Marc 6,31-8,26

L’idée de cette contribution aux « Mélanges » offerts au Père Jean-Baptiste Sèbe vient de notre pèlerinage commun en Terre Sainte avec le groupe des étudiants-jeunes professionnels du diocèse, entre le 31 juillet et le 10 août 2018. Au bord du lac de Tibériade, au sanctuaire de la multiplication des pains, j’avais tenté, à partir de la section des pains dans l’Évangile de saint Marc (Mc 6,31-8,26)[1], de montrer aux jeunes pèlerins comment on pouvait lire un texte biblique dans son contexte et comment une péricope pouvait éclairer la compréhension d’un autre texte biblique. Le Père Jean-Baptiste avait suivi avec attention cet exposé et avait été particulièrement intéressé par le lien entre Mc 8,22-26 (guérison d’un aveugle) et Mc 8, 27-30 (Pierre reconnaît en Jésus le Messie).

La section objet de cette étude contient un vocabulaire spécifique autour du champ lexical du pain : pain (18 fois[2]), manger (14 fois[3]), rassasier (4 fois[4]), rompre (7 fois[5]). Cela fait ressortir son unité. D’où le nom donné à cette partie de l’évangile selon saint Marc. Mais un autre thème traverse également cette section : celui de l’identité de Jésus, il en est même  comme une « pièce maîtresse de la section des pains »[6]. En effet, dans cet ensemble, Jésus est :

  • Celui qui multiplie les pains et nourrit les hommes, comme Dieu nourrissait de manne son peuple au désert lors de la marche vers la Terre Promise (Ex 16,1-36) ; Le texte de Marc peut aussi faire écho à 2 R 4,42-44, passage où Élisée fait nourrir 100 hommes avec 20 pains et il en reste encore après que tous ont mangé. Jésus est le nouvel Élisée !
  • Celui qui marche sur la mer, comme Dieu foulait les hauteurs de la mer (Jb 9,8[7]; Si 24,5[8] ; Ps 77,20[9]).

Ces textes de saint Marc soulignent la divinité de Jésus ; Il fait ce que Dieu fait ! De plus, il fait entendre les sourds et parler les muets (Mc 7,31-37 : guérison du sourd-bègue), puis fait recouvrer la vue à un aveugle (Mc 8,22-26). Ici, il s’agit plutôt d’une manifestation messianique, comme l’envisage un passage du prophète Isaïe (Is 35,5-6[10]).

A ce stade, il faut enfin relever le thème marcien – il traverse tout son évangile – de l’incompréhension et de l’inintelligence des disciples : Mc 6,52[11] et 8,14-21, y compris lors de la confession de foi de Pierre, puisque ce dernier ne comprend pas ce qu’implique pour Jésus le fait qu’il soit le messie, à savoir qu’il lui faille passer par les souffrances de la Passion et la crucifixion.

Ces choses étant précisées, nous remarquons assez vite que la section des pains chez saint Marc rapporte deux multiplications des pains. Ces deux récits ne peuvent pas seulement servir à exprimer l’identité de Jésus – Il nourrit les foules comme Dieu dans le désert nourrissait son peuple – car alors un seul récit aurait suffi et l’évangéliste n’aurait pas éprouvé le besoin d’en rapporter une seconde[12]. S’il nous faut chercher la pointe de chacun de ces deux récits, celle-ci pourrait alors se déterminer dans ce que chacun a de spécifique par rapport à l’autre.

La première multiplication (Mc 6,31-44) est très nettement à destination des Juifs et ce récit s’enracine dans un milieu clairement judéo-chrétien. En effet, Marc, au v. 30, précise que « Les apôtres » sont partis en mission ; au verset suivant, Jésus les invite à se mettre à l’écart, pour se reposer. Ils partent alors en barque vers un lieu désert et les voilà rejoints par une grande foule avant même de pouvoir débarquer (Mc 6,33). Jésus et ses apôtres ne peuvent donc fuir la foule. Ils sont obligés de s’en occuper car ces gens sont « comme des brebis qui n’ont pas de berger » (Mc 6,34). L’image de la brebis sans berger dans l’Ancien Testament est appliquée à Israël. Citons par exemple Nb 27,17 : « Ainsi la communauté du Seigneur ne sera pas comme des moutons sans berger »[13] ; ou Ez 34,5 : « Les bêtes se sont dispersées, faute de berger »[14]. Bref, il est impossible d’échapper à la foule qui a faim dans ce lieu désert. Alors Jésus commence par les enseigner[15], puis il leur donne à manger, non sans avoir au préalable demandé aux apôtres de les nourrir eux-mêmes – les disciples donneront ensuite aux gens le pain multiplié -. Marc met ici en valeur qu’il est impossible d’échapper à la foule ; Jésus est le pasteur de son peuple, comme Dieu était le berger qui conduisait son peuple (Cf. Ex 15,13). À leur tour, les apôtres ne pourront se refuser à la foule.

La seconde multiplication des pains (Mc 8,1-10) est, quant à elle, tournée vers les païens. En effet, nous y lisons tout d’abord un bien meilleur grec que dans la première multiplication, dans laquelle le grec ressemblait plutôt à un grec de traduction de l’araméen ou de l’hébreu. À titre d’illustration, les hellénistes notent l’emploi du terme σπύρις (corbeille, en 8,8), un terme plus grec que le κόφινος (panier[16], en 6,43) de la première multiplication, mot plus usité dans le monde juif ; nous y lisons aussi le terme d’εχαριστέω (8,6) au lieu de εὐλογέω[17] (6,41) de la première multiplication des pains. Ce sont là des signes qui disent que l’on a quitté le monde juif. Un second indice d’un environnement païen ressort de la symbolique des chiffres. Il y a ici sept pains et sept corbeilles de surplus, alors que le premier récit de multiplication parlait de cinq pains, deux poissons et douze paniers de restes. Si les « douze » peuvent représenter les douze disciples, « les sept » étaient le petit groupe autour duquel fut organisée la communauté des chrétiens-hellénistes de Jérusalem, les premiers à avoir évangélisé les païens. Troisièmement, nous ne sommes plus ici dans un lieu désert comme dans la première multiplication des pains, et donc la référence à Dieu dans le désert, et par conséquent à l’Ancien Testament, se fait moins forte. Enfin, Jésus a pitié des foules non plus parce qu’elles sont comme des foules sans berger, mais parce que cette fois-ci cela fait trois jours que cette foule est auprès de lui, qu’elle n’a pas de quoi manger et que Jésus ne peut la renvoyer à jeun car « il y en a qui sont venus de loin » (8,3 : ἀπὸ μακρόθεν). Ce « ils sont venus de loin » peut s’entendre d’un point de vue religieux – loin de la foi -, mais aussi géographique – loin de ce lieu précis -, ce qui peut revenir au même si l’on considère qu’il peut s’agir de païens ou, dans le contexte de la communauté pour laquelle Marc écrit son évangile, de pagano-chrétiens, de ces anciens païens qui sont venus tardivement et de loin dans le peuple du Messie d’Israël, ayant appris la renommée de Jésus. D’ailleurs cette expression n’est pas sans rappeler Jos 9,6-9[18], quand des gens venus de loin viennent parce qu’ils ont appris la renommée du Seigneur, ou encore Is 60,4[19]. Bref, cette seconde multiplication trouve sa pointe non plus dans le fait que Jésus rassasie les foules, mais qu’il rassasie ceux « venus de loin ».

Entre ces deux récits de multiplication, s’intercale le récit de la syro-phénicienne (Mc 7, 24-30) dans lequel la mention du pain au v. 27, enchâssée dans un récit de guérison, ne saurait être anecdotique. Selon J.-F. Baudoz, ce « récit de l’incursion de Jésus en territoire païen est (…) un texte clé »[20], puisque on y voit « un Jésus réticent à l’endroit des païens qui s’ouvre à eux grâce à une non-juive »[21]. En effet, de la première multiplication des pains, il restait des morceaux (Mc 6,43), destinés sans doute aux Juifs à cause de la symbolique du chiffre douze. Or, cette femme syro-phénicienne, païenne donc, obtient de manger ces morceaux, ces « miettes des enfants » du v. 28. C’est là le premier pas vers ce que Jésus généralisera lors de la seconde multiplication des pains à l’adresse des païens.

Alors, on peut comprendre la discussion avec les Pharisiens sur le pur et l’impur dans les versets qui précèdent l’épisode de la syro-phénicienne, en Mc 7,1-23. Celle-ci prend sens, insérée à cet endroit, pour nous faire saisir combien la distinction alimentaire qui sépare les Juifs des païens est devenue caduque. L’ouverture du repas aux païens est ici déjà annoncée, lors d’une controverse, avant le récit de la syro-phénicienne qui réalise cette ouverture pour une personne qui mange les miettes de la table des Juifs, et avant encore sa généralisation à tous les païens lors de la seconde multiplication des pains.

Il nous reste encore, au fil de notre lecture des récits composant la section des pains chez Marc, à regarder deux récits de guérison, celle du sourd-bègue (Mc 7,31-37) et celle de l’aveugle de Bethsaïde (Mc 8, 22-26), deux récits propres au deuxième évangile. Le parallélisme entre les deux récits est incontestable, ne serait-ce que parce qu’ils sont l’aboutissement d’un même enchaînement d’épisodes similaires : une multiplication des pains (6,30-44 et 8,1-9), une traversée du lac (6,45-53 et 8,10), une controverse avec des adversaires (7,1-15 et 8,11-13) et une discussion avec les disciples (7,17-22 et 8,14-21). De plus, ces guérisons interviennent à un moment où Jésus s’en prend à l’inintelligence de ces derniers – il est question, rappelons-le, de l’ouverture aux païens –  en 6,52 ; 8,17.21 et surtout 8,18 : « Vous avez des yeux : ne voyez-vous pas ? Vous avez des oreilles : n’entendez-vous pas ? ». Comment ne pas voir un lien entre les deux guérisons du sourd-bègue et de l’aveugle avec cette dernière phrase sur les yeux et les oreilles des disciples ?

La guérison du sourd-bègue est bien plus qu’un récit à caractère messianique[22]. Sa langue se délia, il parlait correctement, précise Marc. Mais, alors que Jésus « leur recommandait de n’en parler à personne » (v. 36), « plus il le leur recommandait, plus ceux-ci le proclamaient » (v.36)  avec l’emploi du verbe κηρύσσειν, le verbe du kérygme, de l’annonce de la foi. Qui sont donc ces « ceux-ci » ? Puisque, selon le v. 31, la scène se passe en terre païenne, il s’agit à l’évidence de païens ! Non pas un individu isolé[23], mais plusieurs personnes. Donc, alors que les disciples ne comprennent rien, n’entendent rien, « ceux-ci », à savoir des païens, comprennent que Jésus est le Messie et ils sont les premiers à le proclamer. Dans ce récit de guérison, lorsque Jésus dit au sourd-bègue : Εφφαθα (Ephphata, au v. 34), il s’adresse aussi et surtout à ses disciples pour leur dire en substance : Ouvrez-vous, que vos oreilles entendent et que votre langue proclame ! De plus, puisque l’homme guéri parlait « correctement » (v. 35 : ὀρθῶς), nous pouvons en déduire que Jésus ne s’intéresse pas seulement à la naissance de la foi dans le cœur des disciples, mais aussi à son expression correcte.

La guérison de l’aveugle de Bethsaïde (Mc 8,22-26) a pour caractéristique de se réaliser par étapes, en deux fois ! L’homme guéri voit d’abord flou (v. 24[24]) puis distinctement (v. 25). Jésus aurait-il eu un raté ? Ses pouvoirs de guérison ont-ils été tenus en échec devant un cas difficile ? En vérité, la guérison par étapes s’explique aisément lorsqu’on met ce récit en parallèle avec celui qui le suit immédiatement : la profession de foi de Pierre à Césarée de Philippe (Mc 8,27-30 et 31-33). D’ailleurs, Bethsaïde n’est-elle pas la ville d’origine de Pierre[25] ! Celui-ci, en écho à l‘épisode de l’aveugle de Bethsaïde, devra s’y reprendre à deux fois aussi pour confesser de manière ajustée que Jésus est le Messie. En effet, s’il confesse bien que Jésus est le Messie, il refuse en même temps que sa messianité passe par la souffrance et la croix. Bref, comme l’aveugle de Bethsaïde, Pierre voit flou sur Jésus à Césarée. Il faudra la suite de l’évangile pour que Jésus soit vraiment vu « distinctement » ; ce sera au pied de la croix, et par un païen, le centurion romain : « Vraiment cet homme était Fils de Dieu » (Mc 15,39). L’épisode de la profession de foi incomplète de Pierre, s’il est l’aboutissement de la première partie, est aussi le commencement de la seconde pour nous mener à la croix, seul et vrai lieu de confession correcte et distincte de la foi en Jésus. Cela fait écho au premier verset du deuxième évangile : « Commencement de l’Évangile de Jésus Christ (1ère partie qui se clôt avec Pierre à Césarée, mais sa profession de foi reste floue) Fils de Dieu (Objet de la seconde partie qui aboutit à la profession correcte au pied de la croix par le centurion romain) ».

La section des pains forme un ensemble cohérent, autour de la thématique du pain, qui amène peu à peu les disciples et le lecteur que nous sommes à l’ouverture aux païens. Marc organise l’agencement des récits de telle sorte que les différents récits prennent sens les uns grâce aux autres. Au-delà de nous rapporter les faits et gestes de Jésus, l’évangéliste a un projet : celui de la profession de foi correcte, une profession de foi non seulement de la part des Juifs, mais aussi des païens, puisque ceux-ci ont droit non seulement aux miettes des enfants mais sont également destinataires du pain multiplié. Ces derniers sont d’ailleurs les premiers à « proclamer » que Jésus est le Messie et à le voir distinctement. Bonne leçon pour les disciples !

Paul VIGOUROUX

 

[1] En réalité, les exégètes ne s’accordent pas tous sur cette délimitation de la section des pains. J.-F. Baudoz, Les miettes de la table, p. 314-315, suggère Mc 6,6b-8,30, se démarquant de L. Cerfaux, « La section des pains (Mc 6,31-8,26 ; Mt 14,13-16,12) » in : J. Schmid (éd.), Synoptiche Studien (Festschrift A. Wikenhauser), München, 1963, p. 64-77 (repris dans Recueil L. Cerfaux, Tome 1, Gembloux, 1954, p. 471-485), qui la fait aller de 6,30 à 8,21. De son côté, C. Focant, « La fonction narrative des doublets dans la section des pains (Mc 6,6b-8,26) » dans The Four Gospels 1992, Fetschrift F. Neirynck, semble bien partager cette opinion même s’il exclut de cette section l’épisode de la confession de Pierre. Pour notre part, il nous apparaît que ce dernier épisode, texte charnière chez Marc, est en lien direct avec l’épisode précédent et vient marquer l’aboutissement de toute la première partie du deuxième évangile. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

[2] ἄρτος : Mc 6,8.37.38.41 (bis).44.52 ; 7, 2.5.27 ; 8,4.5.6.14 (bis).16.17.19.

[3] ἐσθίειν : Mc 6,31.36.37(bis).42.44 ; 7,2.3.4.5.28 ; 8,1.2.8.

[4] χορτάζειν : Mc 6,42 ; 7,27 ; 8,4.8

[5] Racine κλάω : Mc 6,41.43 ; 8,6.8.19 (bis).20.

[6] J.-F. Baudoz, op. cit., p. 315. L’auteur met en parallèle deux textes ayant trait à l’identité de Jésus et qui semblent encadrer la section des pains.

[7] Jb 9,8 : « À lui seul il étend les cieux et foule les houles des mers » (Traduction T.O.B., comme toutes les citations de cette contribution).

[8] Si 24,5 : « Le cercle du ciel, je l’ai parcouru, moi seule (il s’agit de la Sagesse), et j’ai marché dans la profondeur des abîmes ».

[9] Ps 77,20 : « Dans la mer tu fis ton chemin, ton passage dans les eaux profondes et nul n’a pu connaître tes traces ».

[10] Is 35,5-6 : « Alors, les yeux des aveugles verront et les oreilles des sourds s’ouvriront. Alors, le boiteux bondira comme un cerf et la bouche du muet criera de joie ».

[11] « En effet, ils n’avaient rien compris à l’affaire des pains, leur cœur était endurci ».

[12] N’oublions pas qu’à l’époque apostolique, le papier coûte cher !

[13] Ce passage des Nombres est repris dans le premier Livre des Rois (1 R 22,17) et le second Livre des Chroniques (2 Ch 18,16).

[14] Voir aussi Jr 50,6 : « Des brebis perdues, c’est ce qu’était devenu mon peuple. Leurs pasteurs les avaient égarées, ils les avaient fait errer dans les montagnes. Elles allaient de montagnes en collines, ne se souvenant plus de leur bercail » ; ou Jdt 11,19 : « Je placerai ton trône en son milieu et tu les conduiras comme des brebis sans berger ».

[15] Quand Jésus est avec la foule, le plus souvent, il l’enseigne, ainsi que l’écrit Marc en 10,1 : « de nouveau des foules se rassemblent autour de lui et il les enseignait une fois de plus, selon son habitude ».

[16] La note y de la T.O.B. précise ici qu’il s’agit de paniers d’osier rigides dans lesquels les Juifs transportaient leurs provisions.

[17] Le lecteur avisé aura noté que ce terme se trouve aussi dans la seconde multiplication, au v. 7 quand Jésus prononce la bénédiction sur le poisson. Les exégètes y voient là l’indice de deux traditions accolées, ce d’autant plus que ce v. 7 est le seul qui parle de poisson.

[18] Jos 9,6-9 : « Ils (Les habitants de Gabaon) allèrent trouver Josué au camp de Guilgal et lui dirent ainsi qu’aux hommes d’Israël : « Nous venons d’un pays lointain. Maintenant, concluez donc une alliance avec nous » (…) Et Josué leur dit : « Qui êtes-vous et d’où venez-vous ? » Ils lui dirent : « Tes serviteurs viennent d’un pays très lointain à cause du Seigneur, ton Dieu, car nous avons appris sa renommée, tout ce qu’il a fait en Égypte » ».

[19] Is 60,4 : « Porte tes regards sur les alentours et vois : Tous, ils se rassemblent ils viennent vers toi, tes fils vont arriver du lointain ».

[20] J.-F. Baudoz, op. cit., p. 321. Il n’est pas inutile de faire remarquer que les v. 27 et 28 de cet épisode de la syro-phénicienne ne sont pas indispensables à l’exorcisme en tant que tel, même si celui-ci est pratiqué « à cause de la parole » (7,29) de la femme. Mais toute autre parole de foi aurait eu le même effet… C’est pourquoi la mention du pain, loin d’être anecdotique, constitue bien la pointe de ce récit.

[21] Ibidem.

[22] Cf. note 10.

[23] Comme dans l’épisode du lépreux purifié (Mc 1,40-45), qui « se mit à proclamer bien haut et à répandre la nouvelle » (v. 45).

[24] 8,24 : « J’aperçois les gens, je les vois comme des arbres, mais ils marchent ».

[25] Cf. Jn 1,44.

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