Cathédrale

(à propos de l’incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019)

Histoire

Collection « La grâce d’une cathédrale » sous la dir. Mgr Doré, Strasbourg, éd. La Nuée bleue. [en ligne] URL : http://www.lagracedunecathedrale.com/index.php

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Christine Pedotti, Qu’avez-vous fait de Jésus?

Dans les circonstances actuelles et plus généralement, dans un courant  qui fait de l’Église une institution cléricale oubliant son « Peuple» et sa mission Dans son dernier livre, Christine Pedotti, utilise le ton de la colère pour s’adresser à « Messieurs les responsables de l’Église catholique ». Il s’agit bien de viser les membres de l’appareil de l’institution catholique qui sont des hommes et plus précisément des clercs. La colère est déclenchée par la révélation de l’ampleur et du sordide des crimes sexuels accomplis par des prêtres et, surtout, par le système qui les a permis et qui, parallèlement étouffe le meilleur chez les autres.

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Sous l’avalanche

Avalanche ou Déluge ?

Ne pas dévaler les pentes de l’édifice bi-millénaire sous l’avalanche de boues saumâtres, trouver quelques pitons auxquels se cramponner, par pitié, pour ne pas étouffer dans une pollution fétide ! Ne pas se laisser engloutir par le déluge de mauvaises nouvelles déferlant sur la Bonne au risque de l’engloutir : comment construire l’Arche-refuge ? Se tenir debout, entre déni et reniement.  Questionner, se questionner : pourquoi l’Église catholique intéresse-t-elle tant les media ? Si cette institution perdure, croulante et pourrie, au service d’un Dieu mort, pourquoi ne pas la laisser crever incognito ?

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« Qu’il prenne sa croix… » (Marc 8,34)

porter sa croixEn ce temps de Pâques, la méditation biblique que je vous propose est inspirée par l’injonction que l’on trouve en Marc 8,34 (Traduction TOB):

« Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne sa croix, et qu’il me suive. » Continuer à lire … « « Qu’il prenne sa croix… » (Marc 8,34) »

Quel est cet abîme entre la personne consacrée et le simple laïc?

L’Église catholique glisse, glisse… vers l’abîme : jusqu’où cela va-t-il s’arrêter ? Pédophilie à grande échelle[1], réseaux homosexuels au plus haut niveau[2], révélations sur des pratiques de prostitution impliquant prêtres et religieuses, pratiques d’avortements pour éviter le scandale[3], et par-dessus tout cela, couverture avec non-dénonciation des coupables[4] et désintérêt pour les victimes. Il y a un facteur commun à tout cela : une sexualité réprimée et frustrée, et donc probablement une chasteté mal assumée, associée à un pouvoir presque exclusivement masculin. Tout cela n’est guère nouveau…ni guère réjouissant ! Peut-on cependant en analyser certains aspects ? Continuer à lire … « Quel est cet abîme entre la personne consacrée et le simple laïc? »

Norman C. Tobias, La conscience juive de l’Eglise, Jules Isaac et le concile Vatican II

Norman Tobias(traduit de l’américain par John E. Jackson)  Biographie  2018  Ed. Salvator

Nous avons tous (ou presque…) entendu parler du manuel d’histoire pour les lycées, « le Malet-Isaac » et donc le nom de Jules Isaac nous est familier même si nous ignorions la personne qui se cachait derrière ce nom. Cependant, le livre de Norman C. Tobias : La conscience juive de l’Eglise, Jules Isaac et le Concile Vatican II (en anglais : Jewish Conscience of the Church, Jules Isaac and the second Vatican council) n’est pas centré sur cette notoriété d’historien scolaire, mais sur le rôle qu’il a joué dans la réforme de l’enseignement de l’Eglise catholique concernant les juifs et je judaïsme. Il est à présent reconnu que Jules Isaac fut l’influence déterminante derrière le quatrième paragraphe de la déclaration conciliaire Nostra Aetate de 1965[1] qui présente la position officielle de l’Eglise catholique concernant ses rapports avec les grandes religions du monde. Continuer à lire … « Norman C. Tobias, La conscience juive de l’Eglise, Jules Isaac et le concile Vatican II »

Marek Halter, Je rêvais de changer le monde, Mémoires

Marek-Halter-je-revais-de-changer-le-monde« Pourquoi ce livre ? La question m’obsède. En évoquant le passé, ne suis-je pas en train de me ranger aux côtés de tous ceux qui, comme des brocanteurs, traînent leur charrette de souvenirs ? J’essaie de me placer en dehors de moi. Hors de ma personne. (…) je suis le mémorialiste d’un homme qui s’appelle Marek Halter. »[1] Pourquoi ce livre? La réponse est pourtant simple : cet écrivain-là aime écrire. Oui, il confronte les questions de tous les mémorialistes, il s’interroge sur la substance de ce temps que d’autres avant lui ont tenté d’emprisonner dans leurs phrases. Mais le plaisir principal de cette lecture vient de ce que nous sommes en compagnie d’un conteur qui raconte bien. D’ailleurs c’est comme ça qu’il a commencé. Après la guerre, où, ayant fui le ghetto de Varsovie avec ses parents, il débarque en URSS, en Ouzbékistan, il se débrouille pour s’imposer auprès des gamins de la rue qui veulent le brimer en tant que juif, en racontant des histoires, en utilisant sa langue bien pendue. Le succès arrive vite, il devient « Marek-tcho-khorocho-balakaiet » (Marek qui raconte bien), et c’est toujours lui qui, à près de 84 ans (il est né en 1936), a enchanté des millions de lecteurs de par le monde avec des livres comme La mémoire d’Abraham, Les fous de la paix, Les mystères de Jérusalem, et sa série des femmes dans la Bible et des femmes de l’Islam. Continuer à lire … « Marek Halter, Je rêvais de changer le monde, Mémoires »