Charles-Edouard Harang : Jeunes filles et jeunes gens catholiques, De la garçonne au mariage pour tous.

HarangAgrégé, docteur en histoire, enseignant à l’université de Rouen et en classes préparatoires, Ch.-E. Harang a soutenu sa thèse sur les mouvements catholiques de jeunesse de la décolonisation à la coopération 1945-1985. Publiée en 2010 sous le titre: Quand les jeunes catholiques découvrent le mondeLes mouvements catholiques de jeunesse de la colonisation à la coopération, 1920-1991.

Dans ce livre ci, l’auteur a voulu un contraste entre le titre « Jeunes…catholiques » et le sous-titre « De la garçonne au mariage pour tous » qui renvoie au roman de Victor Margueritte, paru en 1922. Ce sous-titre souligne d’entrée l’écart entre la vision catholique traditionnelle et les changements de société auxquels le monde catholique est confronté, ceux qu’il a pu selon les cas accepter, ou refuser ; ceux qui ont pu aussi cliver les catholiques dans leur diversité.

Comme on le voit par sa thèse de doctorat, l’auteur, qui connaît de l’intérieur le monde catholique et en particulier les mouvements de jeunesse à travers le scoutisme, poursuit un travail en profondeur et dans la durée sur la jeunesse catholique. Il en a une expérience personnelle, qui lui a permis de nombreux contacts, une réflexion sur les évolutions, en même temps que le recul de l’historien. Ce nouveau livre a bien sa place dans une collection qui s’intitule : Pédagogie, Crises, mémoires, repères.

Sur la couverture, deux photos superposées. En noir et blanc, Communion solennelle à Rouen 1951, on voit au premier rang des communiantes en longue robe blanche et voile blanc de mariée, derrière elles en plusieurs strates, des garçons en costume cravate, puis des filles, en sept ou huit rangées, sans doute la cohorte des communiants, au moins une soixantaine de la même paroisse. En dessous, en couleur, un groupe de garçons et filles souriants avec les drapeaux français et polonais aux JMJ de Cracovie de 2016. Entre ces deux photos et ces deux périodes, à près de 70 années d’écart, il faudrait raconter, et le livre y aide, ce qui s’est passé dans les familles catholiques, l’histoire de leur parents, l’éducation chrétienne, les mariages mais aussi les divorces, quels modèles a impulsé l’Eglise sur le plan familial, quelle conception de la sexualité, du couple, quels essais d’éducation sexuelle et d’éveil à l’amour.

« L’objet de ce livre, écrit l’auteur en introduction, est de comprendre les métamorphoses catholiques à travers le prisme de la jeunesse…comprendre l’évolution de la place d’une religion majoritaire qui devient minoritaire…comment on passe d’un ordre symbolique ségrégué et hiérarchique à un ordre symbolique égalitaire et mixte… Et c’est en historien que nous avons mené cette analyse, moins théorique qu’empirique, basée sur une étude de sources variées. » Malgré le travail considérable qu’a demandé cet ouvrage, l’auteur tient en postface à situer les limites de son étude, en même temps que sa contribution à un « work in progress » : «  tâche ambitieuse, analyse partielle », prêt à accepter le reproche « de ne pas avoir suffisamment interrogé les concepts ».

Les repères historiques tout d’abord : les années 1920 correspondent, terminus a quo, à la fin de la 1ère guerre mondiale et au renouveau de l’Église, en particulier à travers l’Action catholique ; le terminus ad quem conduit aux années 1990 à nos jours. Le contraste est évidemment saisissant, puisque la vision catholique d’une différence naturelle hommes-femmes dans la « complémentarité » – une vision largement partagée hors du monde catholique – fera place au brouillage des codes avec la reconnaissance sociale de l’homosexualité, la question du « genre » (ainsi défini : « le genre est en quelque sorte le sexe social ou la différence des sexes construite socialement ») et les combats autour du « mariage pour tous ».

La première partie, « Adam et Eve, on est tous faits pour vivre ensemble », développe la « doxa » catholique qui tient pour naturelle la différence biologique, psychologique et même spirituelle selon l’ordre divin entre filles et garçons. « Les garçons et les filles sont différents et complémentaires, car homme et femme Dieu les créa. » Toute une pédagogie, depuis les années 1920 jusqu’aux années 1960, vise à valoriser les natures propres, masculine et féminine pour affirmer la complémentarité dans l’ordre symbolique et oriente l’action pastorale. Elle fixe ainsi un modèle d’« éternel féminin » qui ne peut que conduire à une domination masculine. La jeune fille doit se préparer à être épouse, mère, maîtresse du foyer, tandis que l’homme sera « le prince de la famille et le chef de la femme », là où l’Église interprète à sa façon les Ecritures (1Corinthiens 11 et Ephésiens), un discours relayé à différents niveaux, par les retraites, activités des patronages, journaux et livres : jeunes filles, votre vocation : la maternité. La préparation au mariage concerne essentiellement les jeunes filles qui devront assurer et assumer la vie intérieure du futur foyer. Sports et activités physiques différentes des garçons modèleront son corps et sa volonté, elle pourra ainsi transmettre à ses enfants sa « santé physique et morale ». Elle saura résister aux diktats de la mode et « s’habiller à égale distance de la bigote et de la femme évaporée », on ne portera pas le pantalon.

Quant au garçon, il s’agit de former un homme de caractère, capable d’agir « avec force et constance, résolu pour entreprendre, fait pour résister ». Le magazine Bayard est « l’hebdomadaire illustré du garçon loyal, propre, chevaleresque ». La figure du mineur, force physique, exposé au danger « s’impose comme l’étalon de la masculinité ouvrière » aux yeux des jocistes. Pour les scouts l’esprit chevaleresque cherchera moins à imiter les modèles des « preux d’autrefois » qu’à s’inspirer des figures du colonial, de l’explorateur, du missionnaire, le père de Foucauld étant celui qui a su réunir en lui les trois dimensions. Ces valeurs seront exhaussées après la guerre par le mouvement « Raiders-Scouts » et l’iconographie juvénile de la collection Signe de piste qui montre un garçon, d’une « beauté qui est celle d’un jeune kouros, vigoureux et agile ». Au tournant des années 50, on s’attache à promouvoir de jeunes hommes en prise sur leur époque, capables de responsabilités, ingénieur, entrepreneur, chef d’exploitation agricole. L’abbé Courtois, le fondateur des Cœurs vaillants publie un manuel de formation, L’école des chefs dont le titre indique bien l’accent mis  sur les valeurs viriles. 

Le chapitre « Séparer (les sexes) pour préserver » offre une vision assez largement partagée par toute la société hors des cercles catholiques, mais lorsque le gouvernement d’Edouard Herriot envisagera des écoles mixtes, les milieux catholiques verront dans cette « gémination » le risque d’une proximité très dangereuse pour la vertu des enfants de 10-13 ans, ainsi qu’une provocation de la gauche laïque. On verra aussi une forte résistance contre les mouvements hygiénistes quand ils prônent la nudité et le naturisme.

La doctrine traditionnelle et la lecture des récits de la Genèse – et leur représentation jusque sur les vitraux des églises, la nudité, le serpent, le pommier – sur la création de l’homme et de la femme, insistent sur les effets du péché originel qui pervertissent les désirs « sains en eux-mêmes » ; ces approches servent aussi à affirmer la prééminence de l’homme sur la femme, créée « en second ». L’auteur cite pour cette période Annie Ernaux : « Le sexe était le grand soupçon de la société qui en voyait des signes partout, dans les décolletés, les jupes étroites, le bikini, la mixité, l’obscurité des salles de cinéma ; (c’était) le critère qui départageait les filles en comme il faut et mauvais genre… ».

Cependant, les évolutions de la société, surtout dans l’après-guerre préoccupent les éducateurs. Les bals, le flirt, la presse du cœur, sont l’objet d’insistantes mises en garde ; les mères doivent y veiller, en campagne les curés vont jusqu’à interdire les bals. Dans les établissements catholiques, on met plus ou moins explicitement en garde contre la masturbation, les « amitiés particulières » qui pourraient conduire à l’homosexualité. En même temps se fait jour le souci d’une « éducation à l’amour et à la sexualité, qui vient d’une part de l’Action catholique comme du Scoutisme, soucieux de former des militants engagés dans la société réelle » ; d’autre part des associations familiales catholiques, AMC (Association du Mariage Chrétien), CLER. Des livres comme celui du Dr Carnot (1939) veulent informer les jeunes Au service de l’amour. Ils donnent des informations physiologiques, mais aussi des données psychologiques sur les attentes propres à l’homme et à la femme, « en liant généralement psychologie et identité sexuée différenciée ».

L’auteur ne date pas nettement cette première partie, il dessine un paysage, bien conscient que les modèles reçus viennent de loin et se prolongent dans la durée, si bien qu’après avoir décrit la « doxa » en vigueur il aborde la deuxième partie en parlant d’Inflexion et en choisissant de la dater « 1920-années 1960 », ce qui peut amener des répétitions.

On assiste de plus en plus, en particulier dans les mouvements de jeunesse (JAC, JOC, JEC),  à une valorisation de l’engagement, militants et militantes, pour rechristianiser le monde ou du moins ré-humaniser la société. Parallèlement on voit affirmer de plus en plus l’égalité de l’homme et de la femme. On peut y voir « une alternative à une société en voie de laïcisation comme une alternative à une forme de catholicisme dont il était admis, dans les milieux de l’Action catholique, du renouveau liturgique et pastoral comme du scoutisme aussi, qu’elle n’était plus à même d’assurer la reconquête de la société ». Les sessions, les retraites, les congrès, les « campagnes d’année » et la révision de vie éclairent et structure les militants pour leurs engagements. Une volonté affichée de former des élites chrétiennes dans et pour le monde, dans l’école, le lycée, l’entreprise, l’usine, l’exploitation agricole, mais aussi la rue, sans oublier la vie syndicale et les loisirs.

Il ne faudrait pas croire que ces « inflexions » se limitent  aux mouvements de jeunesse, elles se diffusent largement dans la presse enfants-jeunes, dans les patronages, voire les colonies de vacances. Plus grande place faite au corps, affirmation croissante de l’égalité homme-femme, même si dans le scoutisme féminin par exemple « la non-mixité a été conçue, acceptée et défendue par les jeunes filles pour assurer leur autonomie et leur émancipation ». « Le renouveau de la conjugalité : vers le duo des époux ». C’est l’époque où les curés de paroisse se veulent plus attentifs à la préparation au mariage, dans la ligne de l’encyclique Casti connubii de Pie XI ; ils rappellent en langage pastoral les trois « fins du mariage », fides, proles, sacramentum. Les aumôniers d’Action catholique, les CPM, la presse-jeunes insistent sur l’amour dans le couple, prenant en compte les psychologies homme-femme, les engagements professionnels (dans les fermes, la femme est très engagée dans l’exploitation familiale et la vie syndicale). On propose des retraites de fiancés : en Vendée par exemple, un prêtre est chargé par l’évêque d’organiser ces retraites qui sont très fréquentées par les jeunes catholiques. Mais on refuse de parler de cohabitation.

Quand on parle aux jeunes de vocation, la cible n’est pas nécessairement la vocation sacerdotale : « L’adolescent cherche à découvrir sa vocation…son projet de vie qui deviendra à l’âge adulte son état de vie…il n’y a guère que deux états, trois peut-être qui sont présentés aux jeunes filles et aux jeunes hommes, le mariage, la vocation religieuse, le célibat (parfois confondu avec la vocation religieuse) ». Il reste que l’Eglise ne cesse de valoriser « deux modèles sexués alternatifs : l’aumônier et la religieuse », qui vivent souvent au plus près des jeunes, conseillères, jeunes vicaires, aumôniers d’Action catholique.

La troisième partie décrit « le vent du changement, des années 1960-70 à la fin des années 1990 » Scolarisation au moins jusqu’à seize ans, mixité qui désormais ne fait guère débat, le différentialisme paraît de plus en plus anachronique et « réactionnaire », parce qu’associé à une forme de domination des hommes sur les femmes. L’usage de la pilule et autres moyens contraceptifs signe la volonté des couples, et singulièrement des femmes, de contrôler les naissances, mais aussi de vivre sans crainte de relations sexuelles plus libres. Les médias, la TSF, le cinéma, la presse yéyé (Salut les copains), le nombre croissant d’étudiants qui se mélangent dans les grandes villes, tous ces facteurs éloignent du modèle familial et vont de pair avec l’exode rural et la « fin des paysans ». Autant d’éléments qui font percevoir que l’Eglise perd son influence en monde rural et que les parents ne sont plus « les premiers éducateurs » de leurs enfants. Les dieux du stade, les vedettes, les chanteurs, les héros de l’exploit gratuit dans les sports extrêmes, escalade ou plongée, proposent aux jeunes de nouveaux modèles auxquels s’identifier.

« Autant l’Action catholique prend acte de ces mutations, qu’elle a d’ailleurs favorisées, autant le familialisme et les traditionnalistes n’y voient que la déconstruction de l’ordre catholique, donc de l’ordre naturel. » L’auteur suggère pourtant que le catholicisme n’a pas été si réfractaire à l’émancipation des filles et des femmes, contrairement à l’opinion répandue. C’est le « temps où l’intime échappe un peu plus aux clercs », où les jeunes aussi bien que les couples se tournent vers des médecins ou conseillers laïcs et surtout « préfèrent s’en remettre à leur propre jugement ». Les remous qui ont suivi l’encyclique Humanae vitae (et c’est en 1968, l’année du Mai contestataire!) montrent que le discours de l’Eglise en matière de sexualité et contraception passe mal auprès des catholiques. L’enseignement de l’Eglise sur des points essentiels : morale de la retenue, refus de la contraception, sexualité liée à la conjugalité, est clairement en contradiction avec les aspirations majoritaires et les pratiques des jeunes Français, garçons et filles. Ne serait-ce pas le succès, inattendu, de toute une pédagogie qui a insisté sur l’engagement, l’insertion dans la société, la prise de responsabilité personnelle ?

Quatrième partie : trouble dans l’humanité, fin des années 1990 à nos jours. C’est ici que le sous-titre du livre : De la garçonne au mariage pour tous, prend toute sa force. Car il révèle d’une part l’abîme qui s’est creusé entre un modèle libertaire (la garçonne) des années 1920, qui est le fait d’un petit milieu affranchi, et la libération sexuelle qui se diffuse dans toute la société au dernier quart du siècle ; d’autre part, après l’institution du PACS puis avec la loi du « mariage pour tous », ce sous-titre date l’explosion du modèle traditionnel du mariage (base jusqu’ici de la parentalité et de la filiation) qui sera finalement acceptée par l’opinion publique et provoquera les manifestations de tout un courant du catholicisme.

Pourtant avec l’enseignement du Pape Jean-Paul II, le monde catholique s’appropriait une vision positive de l’affectivité et de la sexualité. La théologie du corps, du couple et de l’amour,  du sens profond de l’acte sexuel qu’il développe, proposera un temps une vision dynamique et positive de la sexualité susceptible de donner un idéal aux jeunes et de nourrir l’expérience conjugale, mais elle n’aura pas une influence profonde sur la jeunesse, et ne sera pas reçue hors du monde catholique. L’épidémie du Sida va obliger à « se protéger », avec les préservatifs, ce qui amène les autorités à des condamnations qui apparaîtront vite dangereuses et absurdes. Un fossé se creuse. Nombre de catholiques eux-mêmes estiment qu’en ces domaines « l’Eglise est en retard d’un siècle ».

Le discours de l’Eglise va alors développer un nouveau discours autour de la « protection de la vie », de la théologie de la Création qui tente d’unir la protection de la nature (milieu naturel) et de l’environnement avec la « culture de la vie » (en un sens assez mal défini), acceptation de « l’enfant à naître », refus de l’avortement et de la « culture de mort ». Avec des termes englobants, « écologie humaine, écologie intégrale ». Cette révolution a été préparée, accompagnée de changements multiples, la cohabitation avant mariage devenue fréquente en tous milieux, la libre contraception et l’influence du Planning familial, l’homosexualité assumée, la revendication de lois qui officialisent ces nouvelles pratiques (c’est mon choix), les nouvelles possibilités offertes par les techniques biologiques (PMA etc…), jusqu’au vote de la loi du « Mariage pour tous ». Autant de domaines et de questions qui touchent à la transmission sur le plan biologique, éducatif, à l’inné et l’acquis, à la conception de la « nature » qui a été le constant point d’appui du magistère catholique. Mais le catholicisme a perdu de son influence en nombre et son message paraît inaudible à une grande partie des Français.

Au cours des années 2000, les études de genre, assimilées à une théorie militante par l’Eglise, bousculent l’éducation catholique différencialiste et complémentaire. La mixité est elle-même questionnée : favorise-t-elle l’égalité entre les garçons et les filles et leur réussite scolaire ? L’enseignement catholique est le lieu de vifs débats qui culminent au début des années 2010 avec une nouvelle querelle autour des manuels scolaires (à propos de l’introduction du chapitre Devenir homme ou femme dans les manuels de SVT). Pourtant les mouvements de jeunesse et les magazines proposent des formes d’accommodement. L’égalité entre les filles et les garçons fait l’objet d’adaptations pédagogiques. Les stéréotypes de genre sont dénoncés. Au-delà du débat parfois tendu, les jeunes catholiques et les adultes qui interviennent auprès d’eux semblent être des acteurs d’une appropriation des études de genre : « d’une certaine façon, elles sont réinvesties afin de réussir la mixité », thème des assises de l’Enseignement catholique de 2001, (p.325).

Sur toutes ces questions, on attendra naturellement ce qui sortira du Synode des Jeunes convoqué à Rome par le Pape François en octobre 2018, où ont été abordés explicitement « le corps, l’affectivité et la sexualité », mais aussi la place des jeunes dans l’Eglise et dans le monde ; avec la difficulté que représentent  les cultures en ce domaine particulièrement, si l’on compare un jeune occidental à un jeune africain ou asiatique, des jeunes en milieu laïque comme en France, et des jeunes dans un contexte culturel différent, ou situés dans un pays musulman par exemple ; de même que varie beaucoup l’influence de la hiérarchie catholique et de son action pastorale sur le monde des jeunes à travers les continents.

Un mot de la conclusion, p 365 : « Notre société est probablement le théâtre d’une mutation anthropologique profonde…En choisissant de maintenir sa propre anthropologie comme système d’explication du monde…l’Eglise catholique et sa jeunesse choisissent une posture tout à la fois solide et fragile… ».

Henri COUTURIER

NOTA : Les citations dans mon compte-rendu émanent aussi bien du texte de l’auteur que des documents qu’il est amené à citer.

Sur l’auteur, parcours, publications : http://grhis.univ-rouen.fr/grhis/?page_id=10316

Sur le site de l’éditeur, on peut lire l’introduction dans son intégralité : http://liseuse.harmattan.fr/978-2-343-13558-8

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