« Ne nous soumets pas à la tentation »

Dans le Notre Père, traduire sans trahir : « ΜΗ ΕΙΣΕΝΕΓΚΗΣ ΗΜΑΣ ΕΙΣ ΠΕΙΡΑΣΜΟΝ » (Ne nous soumets pas à la tentation)

Lex orandi, lex credendi

« Quand l’Église célèbre les sacrements, elle confesse la foi reçue des Apôtres. De là, l’adage ancien : « Lex orandi, lex credendi « . La loi de la prière est la loi de la foi, l’Église croit comme elle prie. Nous avons appris et récitons régulièrement la prière « que nous avons reçue du Sauveur » et demandons à notre Père : « ne nous soumet pas à la tentation » sans sourciller, les oreilles bouchées et l’esprit obtus, obéissant doute, par lâcheté ou lassitude, au « devoir de se laisser conduire, troupeau docile, et suivre ses pasteurs. »[1]

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Pourtant, comment croire que Dieu, qui est amour, peut nous soumettre à la tentation, c’est à dire nous tendre un piège, nous conduire sur une pente glissante ? Qui d’entre nous se conduirait ainsi avec ses enfants ? Et l’on pourrait développer Mt 7,11 et dire : « Si donc nous, qui sommes mauvais, savons ne pas conduire nos enfants à la tentation, combien plus notre Père qui est aux cieux n’y soumettra pas les siens ! » Osons donc dire que nous butons sur cette formulation : « ne nous soumet pas à la tentation » qui est incohérente et scandaleuse : on n’imagine pas un Dieu pervers qui nous conduirait à la tentation.

Du reste, l’épître de Jacques l’écrit explicitement : « Que nul, quand il est tenté, ne dise: « Ma tentation vient de Dieu. » Car Dieu ne peut être tenté de faire le mal et ne tente personne. Chacun est tenté par sa propre convoitise, qui l’entraîne et le séduit. » (Jc 1,13-14)[2]

On notera que, sensible à cette difficulté, l’association épiscopale liturgique pour les pays francophones a souhaité une nouvelle traduction. Elle a été réalisée et est disponible depuis novembre 2013[3]. Mais, contrairement aux annonces médiatiques, la nouvelle traduction n’est pas utilisée dans la liturgie (peut-être parce que nos « frères séparés » n’ont pas été associés). Nous verrons plus bas que la traduction proposée n’est pas sans poser quelques problèmes.

Alors, que faire ?

Suivons donc humblement les conseils que nous donne du pape Léon XIII dans son encyclique  Providentissimus Deus (1893), en particulier lorsqu’il cite St Augustin : « si, pour ce qui concerne les grands points, le sens est clair d’après les éditions hébraïque et grecque de la Vulgate, cependant, si quelque passage ambigu ou moins clair s’y rencontre, « le recours à la langue précédente » sera très utile (De doct. chr. III, 4)[4]  C’est ce que j’ai fait ; je vous livre ici le contenu de l’exercice (un peu scolaire et fastidieux) et propose ma conclusion.

Ce n’est pas le latin qui nous aide, que la traduction française a suivi. Revenons donc au grec[5], faute  de pouvoir remonter à l’araméen. Mathieu et Luc ont la même formulation : Καὶ μὴ εἰσενέγκῃς ἡμᾶς εἰς πειρασμόν.

  1. A. Déjà le latin nous réoriente: « Et non inducas in tentationem » veut dire «  ne nous conduis pas dans la tentation », et non pas « ne nous soumets pas… ».
  2. B. Voyons la langue antérieure (faute de pouvoir remonter à l’araméen). En grec, Matthieu et Luc ont la même formulation : Καὶ μὴ εἰσενέγκῃς ἡμᾶς εἰς πειρασμόν

Deux mots sont à étudier : εἰσενέγκῃς et πειρασμόν

1  Le verbe εἰσενέγκῃς (2S ao subj act) de εισφερω

a- que l’on peut traduire[6]: « introduire, conduire dans, porter en dedans, emporter, amener ».

b-  Une recherche des occurrences de ce verbe ne nous aide pas car on ne trouve ce verbe, à cette conjugaison, que dans les Notre Père de Matthieu et de Luc !

c- A défaut, nous pouvons rechercher une situation semblable ou équivalente, peut-être lorsque, après son baptême, Jésus entre pour 40 jours au désert. Mais ce n’est pas le même verbe qui est utilisé. En grec, 3 verbes différents sont utilisés dans les 3 récits parallèles de la tentation au désert:

Mt 4,1 : ανηχθ (3S ao ind pass de αvαγω) conduire vers le haut. Notons que αναγω pourrait aussi (mieux ?) être traduit par « emmener » ; dans la TOB: « Alors Jésus fut conduit par l’Esprit au désert… »

Mc 1,12 : εκβαλλει du verbe εkβαλλω, envoyer, faire sortir ; litt. « jeter dehors », soit : « Aussitôt l’Esprit poussa Jésus au désert » :

Lc 4, 1  ηγετο du verbe ηγεομαι, conduire, mener; qui est traduit : « …il était dans le désert, conduit par l’Esprit » ; littéralement « qui était dans le désert par l’Esprit ».

d- au total, « ne nous conduit pas », voire « ne nous introduit pas » sont des traductions possibles…

2 – Le nom πειρασμοσ

A – deux traductions possibles : épreuve (essai, expérience), ou tentation[7]

B – les occurrences bibliques de πειρασμοσ peuvent-elles nous aider à choisir entre ces deux traductions ? [8]

dans l’AT : une seule occurrence en Sir 2,1 : Τέκνον, εἰ προσέρχῃ δουλεύειν κυρίῳ, ἑτοίμασον τὴν ψυχήν σου εἰς πειρασμόν·[9] que l’on traduit: « mon fils, si tu aspires à servir le Seigneur, prépare ton âme à l’épreuve ».

dans le NT en incluant le verbe πειραζω, on trouve 8 occurrences dans les évangiles qui se trouvent chez Mt, Mc et Lc (mais pas Jn) et 5 occurrences dans des épîtres.

a- dans les évangiles, il est important de noter que ο πειρασμόν (nom) et πειραζω (verbe) se retrouvent dans 4 circonstances:

         – le Notre Père, Mt 6,13 et  Lc 11,4

         – Jésus au désert Mt 4,1 s. ; Mc 1,12 s.; Lc 4,1s.

         – Jésus et les disciples au jardin des oliviers Mt 26, 41 ; Mc 14, 38 ;  Lc 22, 40 et 46 

         – Jésus aux prises avec les pharisiens Mc 12,15 (il s’agit ici du verbe πειραζω) :

         « Mais lui, connaissant leur hypocrisie, leur dit: « Pourquoi me tendez-vous un piège? »

Examinons les récits concernant Jésus au désert puis à Gethsémani :

  • au désert :

Mt 4,1:  Τότε ὁ Ἰησοῦς ἀνήχθη εἰς τὴν ἔρημον ὑπὸ τοῦ πνεύματος, πειρασθῆναι ὑπὸ τοῦ διαβόλοu (Alors Jésus fut conduit par l’Esprit au désert, pour être tenté par le diable).

Mc 1,13 : Καὶ ἦν ἐκεῖ ἐν τῇ ἐρήμῳ ἡμέρας τεσσαράκοντα πειραζόμενος ὑπὸ τοῦ Σατανᾶ (Durant quarante jours, au désert, il fut tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient.)

Lc 4,13 :  Καὶ συντελέσας πάντα πειρασμὸν ὁ διάβολος ἀπέστη ἀπ’ αὐτοῦ ἄχρι καιροῦ. (Ayant alors épuisé toute tentation possible, le diable s’écarta de lui jusqu’au moment fixé.)

            Deux commentaires:

* Il est intéressant de noter qu’au verset précédant, Luc utilise le verbe ekπειραζω que la TOB traduit alors : … Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu ». De fait, les deux traductions sont possibles. Nous reviendrons sur les similitudes et les différences de ces deux mots.

* Si l’on revient au début de cette péricope, l’Esprit-Saint conduit Jésus au désert pour… on retrouve le verbe πειραζω (à la forme passive) et là aussi on peut imaginer que l’Esprit-Saint conduise Jésus pour y être éprouvé (même si les épreuves s’avèrent être des tentations diaboliques), mais non pour y être tenté, ce qui relèverait de la même « perversion » dénoncée dans la traduction liturgique actuelle du Notre Père.

           – à Gethsémani :

Mt 26,41 et Mc 14, 38 : Γρηγορεῖτε καὶ προσεύχεσθε, ἵνα μὴ εἰσέλθητε εἰς πειρασμόν. (Veillez et priez afin de ne pas tomber au pouvoir de la tentation.) Mais on pourrait traduire, peut-être plus exactement : « afin de ne pas entrer dans la tentation / épreuve ».

Lc 22, 40b  et 46 Προσεύχεσθε μὴ εἰσελθεῖν εἰς πειρασμόν. (Priez pour ne pas tomber au pouvoir de la tentation.)

         Il faut considérer que:

         * la passion est une épreuve à laquelle Jésus pouvait être tenté de se dérober;

* l’arrestation puis la passion et la mort de Jésus seront une épreuve et une tentation pour les disciples (cf. le reniement de Pierre, le découragement des disciples d’Emmaüs).

b –  les occurrences de o πειρασμοσ dans les épîtres :

– Ga 4,14 : καὶ  τὸν πειρασμὸν ὑμῶν ἐν τῇ σαρκί μου οὐκ ἐξουθενήσατε οὐδὲ ἐξεπτύσατε (et si éprouvant pour vous que fût mon corps, vous n’avez montré ni dédain ni dégoût. Au contraire, vous m’avez accueilli comme un ange de Dieu, comme le Christ Jésus.)

On peut imaginer que cela a pu être une épreuve que de soigner Paul, mais non une tentation !

– 1 Co 10, 13: Πειρασμὸς ὑμᾶς οὐκ εἴληφεν εἰ μὴ ἀνθρώπινος: πιστὸς δὲ ὁ θεός, ὃς οὐκ ἐάσει ὑμᾶς πειρασθῆναι ὑπὲρ ὃ δύνασθε, ἀλλὰ ποιήσει σὺν τῷ πειρασμῷ καὶ τὴν ἔκβασιν, τοῦ δύνασθαι ὑμᾶς (N ὑμᾶς ὑπενεγκεῖν → ὑπενεγκεῖν) ὑπενεγκεῖν. (Les tentations auxquelles vous avez été exposés ont été à la mesure de l’homme, Dieu est fidèle; il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces. Avec la tentation, il vous donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter.)

– 1 Tim 6,9: Οἱ δὲ βουλόμενοι πλουτεῖν ἐμπίπτουσιν εἰς πειρασμὸν καὶ παγίδα καὶ ἐπιθυμίας πολλὰς ἀνοήτους καὶ βλαβεράς, αἵτινες βυθίζουσιν τοὺς ἀνθρώπους εἰς ὄλεθρον καὶ ἀπώλειαν.… (Quant à ceux qui veulent s’enrichir, ils tombent dans le piège de la tentation [TOB] mais plus littéralement : tombent dans la tentation (ou l’épreuve) et le piège et les multiples désirs insensés et funestes… )

– 1 P 4, 12 : Ἀγαπητοί, μὴ ξενίζεσθε τῇ ἐν ὑμῖν πυρώσει πρὸς πειρασμὸν ὑμῖν γινομένῃ (Bien-aimés, ne trouvez pas étrange d’être dans la fournaise de l’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’anormal.)

– Jc 1, 12  et s.: Μακάριος ἀνὴρ ὃς ὑπομένει πειρασμόν: ὅτι δόκιμος γενόμενος λήψεται (N λήψεται → λήμψεται) τὸν στέφανον τῆς ζωῆς (Heureux l’homme qui endure l’épreuve, parce que, une fois testé, il recevra la couronne de la vie, promise à ceux qui L’aiment.)

NB : Ici πειρασμοσ est mis en parallèle avec δοκιμοσ qui est traduit par « testé » (que Carrez traduit par « éprouvé, reconnu »), et ce parallèle confirme la traduction de πειρασμοσ par « épreuve ».

– He 2,18 Ἐν ᾧ γὰρ πέπονθεν αὐτὸς πειρασθείς, δύναται τοῖς πειραζομένοις βοηθῆσαι (puisqu’il a souffert lui-même l’épreuve, il est en mesure de porter secours à ceux qui sont éprouvés.)

Au terme de cet inventaire, il est clair que l’on peut traduire πειρασμοσ par tentation et/ou épreuve. Il est vrai qu’il y a, en grec comme en français, superposition partielle de sens entre « épreuve » et « tentation ». Une tentation est une épreuve mais une épreuve n’est pas à tout coup une tentation… ni nécessairement quelque chose de mauvais. L’épreuve peut inclure une tentation ou conduire à la tentation, comme c’est le cas de Jésus au désert et à Gethsémani. Il est permis de penser que Dieu nous éprouve… ou du moins que certains évènements mettent notre foi à l’épreuve (Dt 13,4; Ps 66, 10; Sg 3,5-6). Cependant, si à propos d’une maladie, d’un deuil ou d’un malheur on parle d’une épreuve, il ne faut pas l’attribuer à la volonté de Dieu ! Par contre, encore une fois, il n’est pas possible que Dieu nous soumette à la tentation.

La vraie difficulté réside dans l’association du mot πειρασμοσ « tentation » ou « épreuve » avec le verbe εισφερω, « conduire », ou « introduire »[10]. Quel que soit le sens choisi pour εισφερω : conduire, introduire, il implique une action volontaire de Dieu et alors, je pense qu’il ne faut pas retenir « tentation » pour πειρασμοσ, car cela implique une perversité que l’on ne peut attribuer à Dieu. La TOB, quoiqu’elle reconnaisse qu’« il ne saurait être question que Dieu introduise, ou fasse entrer, dans la tentation comme un piège où l’homme serait pris… »[11], retient comme traduction « tentation ». Pour ma part, je choisis « épreuve », au sens de test, évaluation. Si pour πειρασμοσ on retient la traduction « tentation », alors il faut s’écarter de la traduction littérale du verbe εισφερω et préférer « ne nous laisse pas succomber » ou « accompagne-nous » ou « rend nous fort », qui sont cohérents avec les Ecritures.

La traduction œcuménique « Ne nous soumets pas à la tentation »  n’est acceptable que si on revient à l’étymologie de soumettre, c’est à dire « mettre sous » : « ne nous mets pas sous la tentation »: ne nous laisse sombrer sous la tentation », mais ce n’est pas le sens commun du verbe soumettre.

La nouvelle traduction de l’Association Episcopale Liturgique Francophone a retenu  « ne nous laisse pas entrer en tentation » ce qui exonère le Père de la perversité sous-jacente à la traduction jusqu’à maintenant en  usage et ici critiquée… mais qui pose deux nouveaux problèmes:

  • La version actuelle est une traduction œcuménique tandis que la version de l’AELF ne l’est pas…
  • Par ailleurs, si cette nouvelle traduction n’est pas attentatoire au Père, elle l’est sérieusement à la liberté humaine car l’entrée tentation et son éventuelle conséquence, le péché, sont inhérents à cette liberté. Comment choisir d’aimer Dieu et de ne pas pécher si lui-même ne nous laisse pas entrer en tentation! Quoique, dans la prière, c’est librement que nous demandons à Dieu de ne pas nous laisser entrer en tentation, c’est-à-dire nous soutenir pour nous empêcher d’entrer en tentation. Ne serait-il pas préférable – et suffisant – de lui demander de ne pas y succomber ?

Finalement :

nous pouvons dire au Père, avec Benoit XVI[12] : « Je sais que j’ai besoin d’épreuves, afin que ma nature se purifie. Si tu décides de me soumettre à ces épreuves… alors,  je t’en prie, n’oublie pas que ma force est limitée » ;

– nous pouvons aussi reprendre l´embolisme[13] que dit le prêtre et qui explicite la dernière demande de l´oraison dominicale : « par ta miséricorde, libère nous du péché (qui est la suite malheureuse de la tentation non surmontée) et rassure nous devant les épreuves …» : formule qui reprend mais distingue les deux aspects que nous avons évoqués.

– Plusieurs traductions (et autant de prières personnelles) sont possibles et surtout meilleures que « ne nous soumets pas à la tentation », et plus cohérentes avec ce que nous apprenons du Père par les Ecritures d’une part et le sensus fidei d’autre part.

Conclusion : Lex credendi, lex orandi…

Bernard Paillot

[1] Encyclique « vehementer nos », Pie IX, 1906, http://w2.vatican.va/content/pius-x/fr/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_11021906_vehementer-nos.html, consultation le 26/08/2016)

[2] Traduction œcuménique de la Bible, comme toutes les citations bibliques de cet article.

[3] http://www.aelf.org/bibleliturgie/Mt/Evangile+de+J%C3%A9susChrist+selon+saint+Matthieu/chapitre/6 (consultation le 26/08/2016).

[4] http://w2.vatican.va/content/leoxiii/fr/encyclicals/documents/hf_lxiii_enc_18111893_providentissimus-deus.html consultation 27/08/2016

[5] Nestle-Aland, Novum Testamentum Graece, Deutsche Bibelgesellschaft, 1993

[6] Les dictionnaires utilisés ici sont celui de Carrez Maurice et Morel François, Dictionnaire grec-français du Nouveau Testament, Labor et fides, 4eme édition 1998 et celui de Bailly Anatole, Le grand dictionnaire grec-français, Hachette 2000

[7] Pour Carrez: épreuve, essai (1 P 4,12) ou épreuve, séduction, tentation (Mt 6,13 : NP ; Lc 4,13 ; Jc 1,12 ; 2 P 2,9) et pour Bailly : épreuve, essai, expérience (Sir 6,7 ; 1 P, 4,12) ou tentation (pas de citation biblique)

[8] La recherche des occurrences a été faite à l’aide du logiciel « ictus win » de l’association Diffusion Informatique Catholique, Gradignan.

[9] http://ba.21.free.fr/septuaginta/siracide/siracide_2.html consultation 26/08/2016

[10] On pourrait être tenté de se tourner  vers  l’araméen ou l’hébreu, « langues antérieures », mais il s’agirait alors d’un exercice de rétro-traduction qui, sur le plan méthodologique, serait discutable, s’agissant ici de discuter d’une traduction du latin et du grec vers le français.

[11] Voir TOB note i p. 2320

[12] Joseph Ratzinger, Benoit XVI, Jésus de Nazareth, Flammarion, coll. Champs essais, 2007, p187

[13] En liturgie, l’embolisme est une prière qu’on intercale entre deux autres ; ce mot est pratiquement réservé à la prière qui suit le « Notre Père » à la messe ; elle développe la dernière demande : « Délivre-nous de tout mal, Seigneur… ». A la fin de cet embolisme, on chante l’acclamation « Car c’est à toi qu’appartiennent le règne… » qui, primitivement, suivait le Pater. (Portail de la liturgie catholique).

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