L’indifférence religieuse, symptôme d’un catholicisme proche de la retraite ?

Les réflexions proposées dans les lignes qui suivent ont plus valeur d’examen de conscience et d’alerte sur des défis communs relever que d’un plaisir masochiste à délivrer une nouvelle complainte sur une supposée fin programmée du catholicisme en Europe. Mgr Claude Dagens nous le rappelle : « C’est clair, ou ce devrait être clair : la spécificité catholique est du côté de la présence, de l’engagement, de la proposition positive et non défensive ou agressive. »[1] C’est dans cet état d’esprit qu’est sollicitée la bienveillance du lecteur, à l’exact opposé des thèses communautarriennes actuellement en vogue aux Etats-Unis, qui voient dans le repli sur la communauté la seule manière efficace de combattre l’indifférence religieuse de la société post moderne actuelle : « ère des logiques molles, des crédos consensuels, de la fin des grands récits historiques. » [2]

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  1. Un état des lieux : pluralisme religieux, indifférentisme, indifférence

Dire, en effet, que la présence et la tradition catholique, et plus globalement chrétienne, sont dévalorisées et marginalisées dans nos sociétés occidentales européennes, relève de la simple observation. J. L. Schlegel le constate : « On assiste à une sorte d’adieu au catholicisme, un adieu qui se fait sans larmes, ni drame, ni nostalgie. En Europe, il semble parfois proche de la retraite » [3]. On en viendrait presque à regretter l’athéisme militant du siècle passé, dont les échanges passionnés – s’ils ne convainquaient personne -avaient au moins l’insigne mérite d’animer tant de fin de repas familiaux…Dire que l’on est croyant, suscite de nos jours, au mieux un intérêt d’entomologiste, rarement de l’agressivité, souvent une pointe de commisération amusée, généralement de l’indifférence.

Cette anémie, ce recul du catholicisme prend sa source dans la situation d’indifférence religieuse qui caractérise la culture ambiante et dont il faut essayer de comprendre les raisons pour mieux tenter d’y répondre. Mais cette chute présente un caractère paradoxal car, « malgré la puissance de la sécularisation d’indifférence, nous ne sommes pas dans une époque non religieuse » souligne J. L. Schlegel.[4] En témoigne la situation de l’Islam en France dont l’installation en France ces dernières années, en tant que deuxième religion du pays, s’est faite en pratique dans l’indifférence mais qui n’a provoqué débat que lorsque sa frange ultra radicalisée a troublé cet oubli consensuel du fait religieux, cette indifférence historiquement établie, en prétendant détenir une vérité exclusive qui nous ramenait de facto trois siècles en arrière.

Dans une culture caractérisée par une ex-culturation du catholicisme sur un fond  d’indifférence généralisée, ce nouveau venu prétendait rejouer une pièce que l’on croyait définitivement passée de mode, noyée dans un océan d’indifférence, et dont il venait troubler la quiétude. Peu de débats ont porté, en réalité, sur le contenu même de cette nouvelle religion, tant la vox populi considère que de nos jours toutes les religions, ainsi que toutes les opinions se valent. Que cette nouvelle religion s’installe donc, dans la mesure où elle en vaut bien une autre, mais qu’elle ne pose surtout pas à nouveaux frais la question de Dieu puisque celle-ci n’offre pas d’intérêt dans le cours quotidien de nos existences…Doxa qui ne souffre pas d’exception. On serait tenté, au vu de cette situation, de conclure à une permanence du fait religieux, qui infirmerait sans peine le diagnostic de sortie de la religion proclamé par tant de hérauts de la sécularisation. Peut-être est-il plus juste, avec G. Piétri, de « considérer que la situation historique et culturelle permet que cette utilisation de figures et symboles religieux revête un caractère de détachement serein. Dans un monde menacé de dessèchement technocratique, un certain recours au religieux n’est pas du tout incompatible avec une société qui est en train de briser ses attaches en même temps qu’elle finit de liquider son contentieux avec un système de chrétienté. » [5]

Ainsi, le véritable défi que porterait la post modernité à l’église catholique ne serait pas seulement celui de l’indifférence religieuse, mais en réalité, celui du pluralisme religieux et de l’indifférentisme qui en résulte, comme le pense Claude Geffré [6]. Spontanément, en effet, le religieux est évoqué sous l’ordre du pluralisme. On entend souvent dire que toutes les religions ambitionnent, chacune à leur manière, la recherche du bonheur et qu’en cela, elles se valent et « qu’on peut, par une profession de foi quelconque obtenir le salut éternel de l’âme, pour peu qu’on ait des moeurs conformes à la justice et à la probité »[7], opinion que le pape Grégoire XVI condamnait le 15 août 1832 dans l’encyclique Mirari Vos. Condamner cette doctrine ne suffit pas cependant à la faire disparaître. Peut-être faut-il voir en celle-ci un lointain écho des thèses nominalistes, professées par Guillaume d’Ockham ? En tous les cas, renforcée par la réforme protestante née deux siècles auparavant, théorisée ensuite par les lumières en l’existence d’une religion naturelle antérieure libre de tout dogme, fondée sur la raison et qui serait le chemin de salut pour les hommes, relativisant ainsi toutes les religions positives qui ne seraient plus dès lors que des manifestations contingentes de cette religion naturelle, cette thèses du pluralisme religieux et de l’indifférentisme imprégnera durablement les siècles qui suivirent. « En un certain sens, note C. Geffré, il s’agit là d’un défi plus redoutable que l’athéisme lui-même. Comment porter un jugement positif sur les autres religions et en même temps affirmer l’unicité de la médiation du Christ et le privilège du christianisme comme seule religion vraie ? »[8].

Le projet des lumières d’émanciper l’homme de son statut de mineur par l’usage exclusif de la raison, de séculariser ainsi entièrement la société et d’atteindre par là un bonheur immanent avait réussi. Dieu, hypothèse inutile devant une raison immanente, conquérante dans tous les domaines, le scientifique en particulier, déserta la scène. Cet oubli de Dieu, de la singularité de son incarnation, de sa kénose, tout à la fois transcendant et infiniment proche, conduisit tout naturellement à la généralisation « d’athés pratiques, qui sans nier l’existence de Dieu, mènent leur vie comme si Dieu n’existe pas » [9]. Période de l’oubli de Dieu, cette « autonomie des réalités terrestres », dont Gaudium et Spes 36 alerta sur les dangers, fut avec le temps le facteur décisif du glissement de l’indifférentisme vers l’indifférence religieuse. Cette dernière s’abreuvant à cette source car, « si toutes les traditions témoignent d’une authentique quête de l’absolu et peuvent être des voies du salut, pourquoi privilégier l’identité chrétienne et pourquoi rappeler encore l’urgence de la mission ? »[10].En somme, le souci des Lumières de réformer la religion chrétienne pour l’adapter aux temps nouveaux en éliminant son fondement révélé, creusait sa tombe en débouchant sur le déisme, religion impersonnelle, où l’être suprême est inaccessible et totalement étranger à la vie de l’homme, ainsi qu’à la sécularisation de la société. « Il est dans la logique de la sécularisation que l’individu soit lui-même au centre et détermine ses propres modes d’appartenance […] mais, lorsque Dieu ne fait plus le poids par rapport à des options déterminantes de la vie en société, il est normal qu’il devienne peu à peu objet d’indifférence. Des chrétiens sont entrés insensiblement dans l’indifférence, à partir du jour où ils n’ont plus réussi à percevoir en quoi la foi pouvait faire la différence entre leurs projets humains et ceux des autres » »[11] note G. Piétri. Cet oubli de la singularité du christianisme d’un Dieu révélé, proche, proposant à l’être créé un projet de divinisation se traduisit également dans l’enseignement de la morale. Il n’est guère étonnant que le paradigme dominant de l’époque fût celui des morales de l’obligation et du devoir, à de rares exceptions prés. Il n’est guère étonnant que la référence à la recherche de la Béatitude, dont on sait l’importance dans la Somme Théologique de Saint Thomas disparut pratiquement de l’enseignement de la morale et se trouva relégué dans les traités d’ascétisme. Le projet thomasien d’une morale fondée sur les vertus, comme un agir permettant de rejoindre Dieu, en sculptant sa propre statue intérieure par l’imitation du Christ, disparut progressivement. On oublia pour un temps ce que le vingtième siècle redécouvrit : la Via Pulchritudinis, le chemin de la Beauté, celui de la beauté singulière du Christ comme modèle d’une vie vraiment belle, susceptible d’éveiller les coeurs à cette découverte et  de combattre ainsi l’indifférence.

En somme, notre époque voit se réaliser la prédiction de Félicité de Lamennais, l’auteur de « l’Essai sur l’indifférence en matière de religion », publié en 1817 : « Le siècle le plus malade n’est pas celui qui se passionne pour l’erreur, mais celui qui oublie et méprise la vérité. Il reste encore de la force, et, donc de l’espérance, tant qu’on ressent des secousses violentes, mais quand tout mouvement s’éteint, quand cesse de battre le pouls et que le froid saisit le coeur, que peut-on espérer sinon une prochaine et inévitable dissolution ? Il serait inutile de le dissimuler, la société européenne avance rapidement vers cette fin fatale. Le symptôme le plus épouvantable qui s’offre à l’observateur est-ce que ce ne sont pas les rumeurs qui résonnent à l’intérieur, les secousses qui le tiraillent, mais cette indifférence léthargique, cet assoupissement si profond dans lequel nous allons tomber, et qui nous en libérera ? » [12]

Comme le souligne le rapport final de l’Assemblée plénière du Conseil Pontifical pour la Culture en 2004 : « L’Eglise est aujourd’hui davantage confrontée à l’indifférence et à la non-croyance pratique, qu’à l’athéisme en recul dans le monde. L’indifférence et la non-croyance se développent dans les milieux culturels imprégnés par le sécularisme. Ce n’est plus l’affirmation publique de l’athéisme, à l’exception encore de quelques Etats dans le monde, mais une présence diffuse, dominante la répand d’une manière subtile dans le subconscient des croyants, de l’Ouest à l’Est de l’Europe, mais aussi dans les grandes métropoles d’Afrique, Amérique et Asie : véritable maladie de l’âme qui pousse à vivre « comme si Dieu n’existait pas », néo-paganisme qui idolâtre les biens matériels, les bienfaits de la technique et les fruits du pouvoir. » [13]

  1. La nature de l’indifférence religieuse actuelle, ses caractéristiques

Ce qui caractérise l’indifférence religieuse actuelle, c’est l’absence de prise de position explicite des personnes et des cultures, une attitude spontanée d’incroyance pratique qui se traduit par un désintérêt pour la chose religieuse. Attitude qui s’accompagne d’une religiosité plus émotive que doctrinale, sans référence à un Dieu personnel. Le « Dieu oui, l’Eglise non » des années 60 est devenu « une religion oui, Dieu non », ou, pour le moins « la religiosité oui, Dieu non » de ce début de millénaire, souligne le rapport final de 2004. Ainsi, constate-t-il, « au coeur même de ce que nous appelons l’indifférence religieuse, le besoin spirituel se fait de nouveau ressentir. Cette résurgence, bien loin de coïncider avec un retour à la foi ou à la pratique religieuse, constitue un véritable défi au Christianisme. » [14]

Cette soif de spiritualité prend sa source dans la crise des valeurs de la culture cosmopolite dominante. Avec le pluralisme religieux qui en découle, les religions ne sont plus qu’une explication parmi d’autres du réel. Dès lors, comment défendre sa foi, affirmer sa propre prétention à la vérité face à d’autres propositions de vie ? Le pluralisme engendre le doute, la perplexité et, à terme un glissement lent vers l’indifférentisme, puis l’indifférence, même si demeure la nostalgie de la transcendance : « L’homme que nous appelons homo indifferens ne cesse pour autant d’être homo religiosus en quête d’une nouvelle religiosité en perpétuelle mobilité. Ce phénomène d’indifférence n’est pas propre au religieux. » [15] C’est une crise généralisée de sens de la société actuelle qui n’est pas vécue comme une tragédie existentielle de l’absurde, mais comme un certain désespoir tranquille que refléterait l’oeuvre d’un Cioran, par exemple. « Partant de cette hypothèse, soutient Gaston Piétri, la réflexion s’oriente nécessairement vers une explication de l’indifférence par une série de causes qui relèvent moins d’un système de pensée que de modes de vie. Sans obéir à un processus linéaire, la mise en place de la société moderne s’effectue par l’extension à l’ensemble de la vie sociale d’un type de rationalité qui a pour effet de rétrécir progressivement le champ du religieux. C’est ce retrait que désigne essentiellement le concept de sécularisation. » [16]

  1. Les antidotes à l’indifférence religieuse : les assemblées plénières 2004 et 2006 du conseil pontifical de la culture, la Via Pulchritudinis et « Où est-il ton Dieu ? »

Comment prendre en compte ce phénomène et le défi qu’il pose au catholicisme ? « Un défi n’est pas un obstacle, répond le document final de l’Assemblée Plénière : « Où est-il ton Dieu ? », car les défis nous invitent à approfondir notre foi et « chercher comment annoncer aujourd’hui la Bonne Nouvelle de l’amour de Jésus Christ pour atteindre ceux qui vivent dans la non-croyance et l’indifférence. La mission de l’Eglise n’est pas d’empêcher la transformation de la culture, mais d’assurer la transmission de la foi au Christ, au coeur même des cultures en pleine mutation. » [17] . Un ensemble de propositions pastorales y sont exposées, du « dialogue avec les non-croyants » à « l’évangélisation de la culture de la non-croyance et de l’indifférence ». En effet, « Si le problème fondamental est l’indifférence, le premier devoir auquel l’Eglise ne peut renoncer, est d’éveiller l’attention et de susciter l’intérêt des personnes. » [18] On s’y reportera avec profit et l’on notera une piste d’action «  la voie de la beauté et le patrimoine culturel » qui sera largement développée en 2006 sous le titre la « Via Pulchritudinis » [19], chemin privilégié d’évangélisation et de dialogue.

N’est-il pas cependant surprenant de recourir à un concept esthétique, la Beauté, pour relever le défi de l’indifférence religieuse ? N’est-ce pas retrouver la pensée platonicienne ou, plus près de nous, les thèses du romantisme allemand des 18eme et 19emes siècles ? [20] Non, car : « Le beau, tout autant que le vrai ou le bien, nous conduit à Dieu, Vérité première, Bien suprême, et Beauté même. Mais le beau dit plus que le vrai ou le bien. Dire d’un être qu’il est beau, n’est pas seulement lui reconnaître une intelligibilité qui le rend aimable. C’est en même temps dire qu’en spécifiant notre connaissance, il nous attire, voire nous captive par un rayonnement capable de susciter l’émerveillement. S’il exprime un certain pouvoir d’attraction, plus encore, peut-être, le beau dit la réalité elle-même dans la perfection de sa forme. Il en est l’épiphanie. » [21].

Il s’agit, en réalité, d’une démarche pastorale qui nous est proposée là, même si elle emprunte à la métaphysique. Celle-ci « nous aide à comprendre pourquoi la beauté est une voie royale pour conduire à Dieu. En nous suggérant qui Il est, elle suscite en nous le désir d’en jouir dans le repos de la contemplation, non seulement parce que Lui seul peut combler nos intelligences et nos coeurs, mais parce qu’il contient en Lui-même la perfection de l’Etre, source harmonieuse et intarissable de clarté et de lumière. »[22]  C’est donc sur ce sentiment de beauté, inhérent à tout individu que s’appuiera la démarche de l’Eglise pour convaincre, en identifiant celle-ci à la figure du Christ.

  1. « La beauté sauvera le monde » ? La beauté du Christ comme horizon d’une vie morale.

Dans quel sens faut-il comprendre cette notion de Beauté ? Il ne s’agit pas de beauté plastique, physique, on ne peut la réduire à un esthétisme éphémère, asservi par les modes captatrices de la société de consommation. « Le beau ne peut être réduit à un simple plaisir des sens : ce serait s’interdire d’avoir la pleine intelligence de son universalité, de sa valeur suprême, transcendante. » [23]. La beauté doit être ici « comprise comme une vie morale réussie qui, à l’exemple du Christ, attire les hommes vers le Bien. » [24] Il faut l’entendre au sens que lui donne Dostoïevski : « La beauté sauvera le monde » lorsqu’il met cette phrase célèbre dans la bouche du prince Mychkine, héros du roman « L’idiot ». Il s’agit de la grandeur morale du Christ, dont on sait que « le prince Mychkine est lui-même une variante, contemporaine et purement humaine… » [25]. C’est cette grandeur morale, qu’il incarne dans sa vie, qui est beauté. C’est cette beauté qui sauvera le monde, par sa force d’attraction et de conversion.

Le document final du Conseil de la Culture de 2006 explore les voies privilégiées de la Via Pulchritudinis pour dialoguer avec les cultures contemporaines : la beauté de la création, la beauté des arts, la beauté du Christ. Si la première nous invite à voir contempler la beauté dans sa source, la seconde « la beauté dans sa figure, le Fils qui a pris chair, le plus beau des enfants des hommes, [ …], il est un troisième voie fondamentale – la première en importance – qui conduit à la découverte de la beauté dans l’icône de la sainteté, oeuvre de l’Esprit qui façonne l’église à l’image du Christ, modèle de perfection : c’est pour le baptisé, la beauté du témoignage donnée par une vie transformée dans la grâce, et, pour l’Eglise la beauté d’une liturgie qui donne d’expérimenter Dieu. »[26]

Dès lors, c’est dans le témoignage d’une vie morale, à l’imitation de celle du Christ qu’il faut chercher la réponse à l’indifférence religieuse du monde contemporain. Car, « comment pouvons-nous être crédible dans notre annonce d’une « bonne nouvelle », si notre vie ne réussit pas manifester aussi la « beauté » de cette vie ? » [27]. Se laisser fasciner par la beauté de Dieu, et sa parfaite vérité, de telle sorte qu’on en soit transformé est le chemin de la sainteté. En tant que chrétien, redécouvrir la différence chrétienne, c’est donc redécouvrir que le christianisme est philocalie, amour de la beauté et via Pulchritudinis, voie de la beauté. Il incombe au chrétien, à sa mesure, de mener une vie morale belle, à l’image de celle du Christ, et alors, la beauté de cette vie interpellera et convertira nos compatriotes, comme à une autre échelle tant de saints l’on fait, fissurant ainsi le mur d’indifférence qui nous pousse insensiblement  à la retraite. Ainsi, la vraie beauté, celle du Christ, sauvera le monde. Saurons-nous relever ce défi ?

Gérard VARGAS

[1] Blog de Mgr. Claude DAGENS,  20/12/2007

[2] Wunenburger Jean –Jacques. L’indifférence, faiblesse et force. In : Autre Temps. Cahiers d’éthique sociale et politique. No 41,1994.pp. 19-26

[3] Schlegel Jean-Louis, « Adieu au catholicisme en France et en Europe ? », Esprit 2/2010 (Février), p. 78-93 

[4] Idem

[5] Gaston Piétri, « L’indifférence religieuse : un aboutissement, ses causes, ses limites. »Etudes 10/1989, p. 371-383

[6] Geffré Claude. Le pluralisme religieux et l’indifférentisme, ou le vrai défi de la théologie chrétienne. In: Revue théologique de Louvain, 31? année, fasc. 1, 2000. pp. 3-32;

[7] Documentation Marianiste – Partage de documents Marianistes, L’indifférence religieuse de Chaminade à nos jours, 4/02/2016 www.marianistes.com/documentation/

[8] Geffré Claude, p. 12

[9] Documentation Marianiste – Partage de documents Marianistes, L’indifférence religieuse de Chaminade à nos jours, 4/02/2016, p.4

[10] Geffré Claude. Le pluralisme religieux et l’indifférentisme, ou le vrai défi de la théologie chrétienne.p.4

[11] Gaston Piétri, op. cité, p.375

[12] Cité dans Documentation Marianiste – Partage de documents Marianistes, L’indifférence religieuse de Chaminade à nos jours, 4/02/2016, p.1

[13] Conseil pontifical de la culture, document final de l’assemblée plénière 2004, « Ou est-il ton Dieu ? La foi chrétienne au défi de l’indifférence religieuse. »

[14]  Idem, p.3

[15]  Idem, p. 4

[16] Gaston Piétri, op. cité, p. 371

[17] Conseil pontifical de la culture, document final de l’assemblée plénière, « Ou est-il ton Dieu ? La foi chrétienne au défi de l’indifférence religieuse. » p. 4

[18] Idem, p.13

[19] Conseil pontifical de la culture, document final de l’assemblée plénière 2006, « La Via Pulchritudinis, chemin privilégié d’évangélisation et de dialogue »

[20] Todorov Tzvetan, « « La beauté sauvera le monde » », Études théologiques et religieuses3/2007 (Tome 82), p. 321-335 

[21] Conseil pontifical de la culture, document final de l’assemblée plénière 2006, « La Via Pulchritudinis, chemin privilégié d’évangélisation et de dialogue » p. 3

[22] Idem, p. 3

[23] Idem

[24] Conseil pontifical de la culture, document final de l’assemblée plénière 2004, « Ou est-il ton Dieu ? La foi chrétienne au défi de l’indifférence religieuse. » p. 20

[25] Todorov Tzvetan, « « La beauté sauvera le monde » », Études théologiques et religieuses3/2007 (Tome 82), p. 321-335 

[26] Conseil pontifical de la culture, document final de l’assemblée plénière 2006, « La Via Pulchritudinis, chemin privilégié d’évangélisation et de dialogue », p.12

[27] Idem, p.13

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