Technologie à abattre ?

Vendredi 27 mai dernier, à la cathédrale de Rouen, 13e Disputatio avec Jean-Michel Besnier, philosophe humaniste et Marie-Jo Thiel, moraliste chrétienne, autour de la (belle) question : « Savons-nous qui est l’homme ? » Un beau moment de sagesse partagée, de douceur de ton, d’écoute, mais aussi, me semble-t-il, d’exécution non moins habile et feutrée d’un ennemi commun aux deux débatteurs : la technologie et ses maléfices. Peut-être étiez-vous, lecteurs, présents lors de cette soirée, et alors vous jugerez avec moi si je suis excessivement naïf, ou simplement mal informé, en polémiquant ainsi avec les deux illustres disputeurs. Le thème annoncé avait clairement un sous-titre implicite qui était « que penser du transhumanisme ? », et nos deux intervenants l’ont à la fois bien compris et en ont abondamment parlé, rivalisant de talent pour pourfendre cette « humanité augmentée » (« Humanity enhanced » selon le titre d’un best-seller américain de 2008), dont les tenants sont persuadés que d’ici peu, vingt, trente ans, l’homme sera tellement assisté par les neuro-sciences, l’intelligence artificielle et l’ingénierie génétique, qu’il aura éradiqué pratiquement maladies, vieillesse et mortalité. Voir par exemple cet article sur Ray Kurzweil, figure emblématique de ce mouvement, et cette étude sociologique qui décrit la confrontation entre transhumanistes et bioconservateurs. On trouve dans cette étude une définition utile : « le transhumanisme désigne « le mouvement intellectuel et culturel qui affirme la possibilité et la désirabilité d’augmenter fondamentalement la condition humaine à travers les nouvelles technologies » ».

Pour tout dire, je serais plutôt tenté, comme Jean-Michel Besnier et Marie-Jo Thiel, de me méfier d’une telle attitude, et j’y verrais à mon tour plus d’hubris que de sagesse. Jean-Michel Besnier n’y va pas par quatre chemins : pour lui, l’homme augmenté est un « être diminué », car « dépourvu de l’ambiguïté » fondamentale qui caractérise la nature humaine. Il déclare que cet être diminué « n’a pas le sens de l’ironie, est dépourvu d’humour, de distance. Il n’a pas le sens du possible, parce que pour avoir le sens du possible il faut avoir le sens du mal pour penser le possible ; il n’a vocation qu’au même. » Et de faire, tout comme Marie-Jo Thiel, l’éloge de l’altérité. Dans un passage de sa prise de parole, la moraliste strasbourgeoise souligne, elle, combien l’enfant en grandissant doit quitter la fusion toute-puissante, et toute-jouissante, avec sa mère, pour se voir structurer par l’altérité désagréable du tiers, loi ou père. Et c’est le philosophe qui décoche la dernière et radicale flèche :

« Si l’altérité est structurante, si les transhumanistes veulent supprimer cette altérité, si l’homme diminué serait un homme qui aurait expulsé de lui tous les éléments d’opacité qui sont associés à l’altérité, est-ce que nous sommes prêts, aujourd’hui, pour aller à l’encontre du transhumanisme et de l’homme augmenté, de faire l’éloge du mal, pour sauver l’humain ? Est-ce qu’on est prêt aujourd’hui à défendre le mal pour défendre l’humain, contre ceux qui veulent faire le contraire ? Ou en termes philosophiques, est-ce qu’on peut vouloir être machiavélien pour n’être pas totalitaire ? »

La question est claire : l’humain, c’est de l’hommerie, comme disait saint François de Sales. Les transhumains souhaitent éliminer le mal en l’homme. Or si nous défendons l’humain tel que nous le connaissons, devons-nous défendre aussi ce mal qui le maintient humain ? Marie-Jo Thiel, à qui la question fut posée, n’y répondra pas[1], peut-être par souci de rester sur un terrain moins délicat. Cependant, quand elle évoquera le statut de la médecine, elle concédera : « la médecine est tellement chamboulée … », impliquant sans doute par là que nombre d’avancées médicales, bénéfiques à plusieurs égards, et à propos desquelles personne ne veut faire marche arrière, posent de redoutables problèmes éthiques pour lesquels nous n’avons encore ni les règles ni le recul pour juger s’ils devraient signifier l’arrêt de ces avancées. Certaines de ces avancées, d’ailleurs, comme les contraceptifs et les diagnostics prénataux et préimplantatoires, sont massivement entrées dans les pratiques et les mentalités, modifiant profondément la culture. Donc on peut dire que pour la moraliste, il y a bien du ni-blanc-ni-noir dans les relations que nous entretenons avec la science. Même si elle ne s’est pas sentie prête à aller vers une reconnaissance déclarée que, qui dit lutte contre le totalitarisme eugéniste dit individus, et probablement pays et législations, prêts à s’engager pour un statu quo de souffrance et d’ignorance partielles – ce mal à défendre pour défendre l’humain, comme le formule vigoureusement JM. Besnier -, elle sent bien qu’il y a des compromis à réaliser et qu’il faut « condamner l’usage des nouvelles technologies dont l’utilisation servirait d’autres fins que celles, thérapeutiques, de rétablissement de la santé d’un individu ou de réparation d’un handicap. »[2]

Malgré tous les inconvénients et difficultés qu’il y a à parler d’une « nature humaine », il me semble qu’il y en a encore davantage à la nier. Oui, cette nature est une (somme de) culture, elle est une résultante de facteurs culturels, elle est évolutive et sans doute évolue-t-elle de manière vertigineuse, au point où Michel Serres se régale de souligner dans plusieurs de ses livres combien nous sommes aveuglés par les petites crises de ces dernières décennies, alors que nous sommes passés par des mutations si profondes depuis l’ère industrielle que l’espèce humaine a plus changé en ces derniers siècles que jamais auparavant. Mais tout cela n’empêche pas que nous trouvons encore plus de ressemblances que de dissemblances entre nous-mêmes aujourd’hui et, mettons, nos ancêtres du Moyen-Age, qu’entre nous et des robots humanoïdes qui seraient dépourvus de sentiments, d’émotions, ou de pulsions, même mauvaises. Certains auteurs font la différence entre l’augmentation extérieure, que nous tolérerions, sans peut-être vraiment saisir à quel point elle s’est insinuée dans nos vies, et l’augmentation intérieure, les modifications génétiques par exemple. Mais sans forcément savoir combien l’espèce humaine a évolué, et continue d’évoluer aujourd’hui, même et surtout génétiquement parlant[3].

Mais le fait que nous avons une nature humaine reconnaissable, et donc que des modifications technologiques qui la modifieraient de manière insupportable sont évidemment à proscrire (d’ailleurs comment ? tout le problème est là, ça ne sert à rien de dénoncer si l’on n’est pas prêt à réglementer), cela ne justifie pas de noircir une technologie qui devient alors la cible toute trouvée pour élever a contrario toutes sortes d’autres valeurs. La manière dont les conférenciers se sont retrouvés pour dénoncer ce qu’on appelle les nouvelles technologies m’a fait froid dans le dos, car je vois là un risque de conservatisme et d’aveuglement sur la vraie cible à viser. Quelques exemples. « Les sciences et les techniques n’ont pas d’autre ambition que de supprimer l’altérité, en ramenant l’autre au même, comme disent les philosophes », a déclaré JM Besnier, et plus loin il dénonce « le binaire qui fait toute notre culture numérique ». En écho, MJ Thiel lui répond : « Il n’y a pas d’autre langage que le langage binaire sur l’Internet. Tout fonctionne, absolument tout est réductible en 0 et 1, voilà. C’est vraiment une perspective binaire, c’est exclusif. L’humain a toujours été tenté par l’exclusif et le binaire. Les cathares, le bien et le mal. C’est l’exclusif, c’est l’exclusion de l’autre. » Ailleurs, elle laisse libre cours à ses peurs : « les algorithmes, c’est absolument effrayant… »

Je suis d’accord que ces phrases devraient être replacées dans leur contexte, qui est celui de l’opposition aux dérives du transhumanisme, et que leurs auteurs doivent être appréciés sur la base d’autres déclarations que celles-ci. De plus, la dynamique de l’oral n’est pas la même de l’écrit, dont je dispose ici. On fait des approximations à l’oral, des effets rhétoriques, on a d’autres moyens d’expression qui permettent de minimiser telle ou telle exagération. Mais quand même, les deux conférenciers lisaient leur texte, ils savent le poids que possède certaines formules, dont les gens vont se rappeler. Quand JM Besnier généralise à propos des sciences et des techniques, il ne vise plus seulement « les nouvelles technologies » qu’il a évoquées dans le cadre du rapport NBIC de 2002[4] ; « les sciences et les techniques », cela renvoie à l’ensemble de la connaissance scientifique et technologique humaine, rien de moins. Et dire que cette immense accumulation d’efforts et de progrès qui a permis la civilisation n’a pas d’autre ambition que de supprimer l’altérité… On voit bien que notre auteur a au moins mal choisi ses termes, et s’est laissé entraîner sur la pente des formules.

La deuxième critique vise la référence au binaire, espèce de serpent de mer qui refait surface continuellement dans la critique de l’informatique et des technologies dérivées. Sous prétexte que le langage informatique utilise sur un système en base deux[5], l’ensemble de la communication et des services rendus possibles par les programmes informatiques serait frappée par cette pauvreté, cette élémentarité qui part de 0 pour aller à 1 et puis n’a pas d’autre choix que de revenir à 0… « Il n’y a pas d’autre langage que le langage binaire sur l’Internet (sic) » a-t-on entendu. Est-ce que ces personnes savent que la voix humaine est réductible en ondes sonores ? Et qu’une onde, c’est aussi « très bête » : ça monte, ça descend, et puis ça remonte. Est-ce pour cela qu’il nous vient à l’idée de dire que tout ce qui sort de la bouche des gens est binaire ? La réduction de la communication informatique, basée comme elle l’est sur un codage indispensable pour faire fonctionner le passage de l’information entre des machines à une succession de 0 et de 1 – le langage binaire devrait être admiré pour son incroyable efficacité, pas pour sa prétendue pauvreté –, revient de manière stupéfiante, à identifier toute la superstructure à son infrastructure. On passe sous silence qu’Internet, par exemple, représente la plus étonnante structure à rapprocher les peuples jamais réalisée, que ce réseau doit sans cesse lutter pour préserver une liberté souvent menacée par les embardées commerciales, les limitations politiques et idéologiques de tout bord, que les velléités de mise sous contrôle et d’appropriation étatique ou monopolistique en font un bien commun à défendre, bien plus qu’un ennemi à abattre[6]. Oui, il y a du bon et du moins bon sur le web, mais justement, c’est ça l’humain. Ce sont les dictatures et les totalitarismes, de droite comme de gauche, qui sont à craindre, dans leur volonté de mettre à profit la toile, bien plus que cette toile elle-même ! « Il n’y a pas d’autre langage que le langage binaire sur l’Internet » : Marie-Jo Thiel est-elle naïve à ce point, pour formuler en termes totalitaires le vaste espace de liberté et de communalité mondiale qu’est Internet?? Le risque de ce genre de déclaration c’est la mise en place de forces de collaboration aussi nuisibles qu’innocemment sûres de leur droit, avec les multinationales et les Etats qui veulent limiter les échanges au profit de leur influence personnelle, contrôler ce qui est dit et pensé, et manipuler les individus réduits à des moutons consommateurs.

Quelle est donc la cause de cet étrange rejet de l’informatique et du numérique ? Quelle est la raison de cette condamnation sans appel, de cet écrasement du pied du langage mathématique : « les algorithmes c’est absolument effrayant »… Absolument ? « Tout fonctionne, absolument tout est réductible en 0 et 1. Voilà. » Tout, absolument tout? En écoutant ces mots, j’ai la fâcheuse impression de me retrouver dans un tribunal de l’Inquisition où le mal qui menace est tellement puissant qu’il faut l’exorciser par des anathèmes. Pourquoi, comment, ne voit-on pas que ce que l’on dénonce, cette technologie, cette informatique, ne sont que les projections de notre propre humanité ? Que ces moyens techniques ne sont que les reflets de ce que nous avons-nous-même inventé, et que c’est en nous que se trouve le mal, si mal il y a ? J’oserais presque dire, d’ailleurs, que ce progrès technologique possède, comme l’enfant qui vient de naître, une innocence et une toute-puissance qui vient de sa nouveauté, et que tout dépend de l’éducation qu’il va recevoir. Tout dépend, nous le répétons sans cesse, dans notre gestion des outils et des inventions humaines, de l’usage qui en est fait. Cela vaut pour toutes nos réalisations, lesquelles sont généralement faites pour nous simplifier la vie, pour diminuer les problèmes et éviter les conflits, mais peuvent être si facilement accaparées dans un sens contraire, et cela par nous-mêmes, personne d’autre ! Notre nature créée, remise entre nos mains par Dieu, peut être légitimement louée (c’est la parabole du vieillard et de l’enfant que Marie-Jo Thiel a utilisée), mais si cette louange doit servir de norme ou de cadre à la responsabilité difficile de devoir gérer les complexités d’une humanité technologisée, alors le risque est celui d’un recul passéiste vers l’origine, au lieu d’un regard adulte qui affronte les problèmes nouveaux.

Car l’homme, qu’il le veuille ou non, est technologisé. On rêve encore tout haut d’une pureté qui correspondrait en nous à la simplicité du vieillard accueillant la vie et la mort sereinement, de l’enfant qui court au-devant de son destin plein des émotions des premiers matins. Tout cela pour nous faire prendre en horreur intellectuellement les modifications, les augmentations de notre humanité que les méchants scientifiques en blouse blanche concoctent dans leurs laboratoires. Le message de la soirée, c’était, je suppose : « qui peut faire mieux pour l’homme que Dieu qui l’aime et l’a créé ? » (ça c’est le point de vue croyant) Mais, ne l’a-t-il pas créé… avec sa liberté ? Et puis le point de vue philosophique : « Gardons-nous de toucher à l’humanité ! » Allons, sommes-nous à ce point des enfants, ou des rêveurs ? Ne voyons-nous pas que l’humanité a été, est, et sera augmentée (c’est-à-dire renforcée, aidée, protégée), et heureusement ? Nos deux conférenciers, qui sont si prompts à hisser au pinacle la vulnérabilité de l’homme, se rendent-ils compte que cette « nouvelle » valeur est directement issue des améliorations technologiques réalisées au fil des siècles ? Rappelant les ouvrages traitant des expériences du cancer, voici ce que dit Marie-Jo Thiel : « Si tout doit se régler entre mon cancer et moi, on est dans le binaire, ça va pas marcher… Je découvre que je suis vulnérable… les livres disent « je suis sortie du cancer autrement que j’y suis rentrée ». « J’étais entrée invulnérable, je suis sortie vulnérable ». Se rend-elle compte que ce qui permet à ces personnes de prononcer ces mots, et à elle de rendre grâce pour cette vulnérabilité censée nous recentrer dans une humanité dépendante, c’est précisément notre dépendance sur les innovations incroyables en matière de traitement des cancers ? Sans les scanners, les IRMs, les médicaments anticancéreux variés, toutes réalisations qui sont le fruit de recherches et de travaux infiniment coûteux et avancés technologiquement parlant, la majeure partie des patients qui sont en mesure de dire « je suis sorti vulnérable » ne serait même pas là pour dire qu’ils sont sortis de leur cancer, ou en tout cas, a aujourd’hui un espoir d’en sortir ? Il y a cinquante ans, c’était le cancer qui était invulnérable. Comment peut-on oublier des évidences pareilles, et se gargariser de belles paroles sur les méfaits de la technologie ?

L’homme est technologisé, c’est un fait, et personne, pratiquement parlant, ne songe à revenir en arrière. Acceptons donc cette réalité. Augmentation extérieure ou intérieure, qui de nous s’en plaint vraiment ? Mon frère diabétique a une pompe sous la peau qui l’a libéré de  piqûres journalières stressantes et aléatoires, alors que la pompe ne se trompe pas, et le tranquillise. Telle personne possède un cœur rein, un cœur artificiel et a récupéré plusieurs années de vie : qui ne crierait pas au miracle ? Nous bénéficions d’eau potable et d’aliments sans microbes, de lunettes ultra performantes, de chaussures de qualité et bon marché, de chaleur régulée, de multiples avancées et soins qui eux-mêmes proviennent d’industries sophistiquées et mécanisées au point que nous avons oublié toute l’amélioration corporelle et mentale dont nous bénéficions. Sommes-nous devenus des êtres indifférents et froids pour autant ? Les hommes et les femmes qui seront encore davantage protégés sont-ils condamnés à l’insensibilité et à la solitude? Le souci c’est quand cela dépasse certaines bornes utiles, assez subjectives il faut l’avouer, mais surtout quand ces améliorations sont réservées à certains seulement. Pour moi comme pour d’autres (voir cet article, en anglais), la véritable limite entre ce qui est souhaitable et ce qui ne l’est pas, c’est quand (ou si) nous acceptons de dépenser publiquement de l’argent pour une minorité, pour une élite, alors que tant d’autres « êtres diminués » le sont à cause de la faim, la maladie, la misère, l’oppression et le manque d’éducation. Le véritable enjeu est celui d’une société augmentée, d’une société où les enfants qui meurent ou sont obligés de tuer, pourront dire plus longtemps « maintenant je sais ce que c’est que la vulnérabilité ».

Yves Millou

[1] En fait, elle y répondit, en secouant la tête, au moment où la question venait de lui être posée. Mais à vrai dire, je ne suis pas sûr qu’elle en ait saisi, sur le moment, toutes les implications.

[2] Article déjà cité dans Sociologies (https://sociologies.revues.org/4409#tocto2n2).

[3]« Contredisant une théorie courante d’après laquelle l’évolution s’est ralentie voire même arrêtée chez les hommes modernes, une nouvelle étude, fondée sur les données de recherches internationales sur le génome, décrit les 40 000 dernières années comme une période surchargée au plan de l’évolution. Celle-ci se serait trouvée accélérée sous l’effet d’une croissance exponentielle de la population et des changements culturels. Dans une étude publiée le 10 décembre dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), une équipe conduite par John Hawks, anthropologue à l’Université du Wisconsin-Madison, estime que la sélection positive durant les seules 5 000 dernières années est intervenue à un rythme d’environ 100 fois supérieur à n’importe quelle autre période de l’évolution humaine. Un nombre important d’ajustements génétiques est intervenu à l’occasion des changements dans l’alimentation du fait de l’avènement de l’agriculture et du développement de la résistance aux maladies épidémiques, qui devinrent des causes majeures de décès suite au fort accroissement des populations humaines.» Lire la suite en cliquant sur ce lien :

http://www.notreplanete.info/actualites/actu_1474_acceleration_evolution_genetique_hommes_modernes.php

[4] Voir ici : http://www.scienceshumaines.com/que-sont-les-nbic-devenues_fr_31761.html

[5] Les fameux 0 et 1, et d’ailleurs, n’étant pas spécialiste, je pense qu’un informaticien nous dirait que ce n’est pas aussi simple, même à ce niveau.

[6] L’animateur de la Disputatio, à la fin de la soirée, n’a pas hésité une seconde, avant de dire que la vidéo de la rencontre serait disponible sur le site de RCF (ici): il aurait dû au moins hésiter, après tout ce qu’on avait entendu sur la réduction qu’Internet inflige aux modes de communication…

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