Éléments de théologie et de spiritualité des écrits d’Etty Hillesum

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Etty Hillesum est née le 15 janvier 1914 et morte au camp d’Auschwitz en 1943, vraisemblablement le 30 novembre. Elle commence son journal  le 8 mars 1941, le dernier cahier conservé s’arrête en octobre 1942 et ses derniers écrits sont datés de début septembre 1943[1]. C’est dire qu’ils témoignent d’une brève période d’une vie abrégée précocement. Mais quelle richesse nous offrent-ils!

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Ce n’est pas le lieu de dresser ici la biographie et ni même de retracer l’itinéraire spirituel d’Etty Hillesum. Pour cela nous renvoyons à ses écrits et, parallèlement, à l’histoire de cette époque, en particulier aux étapes successives de la « solution finale » qui conduira à l’extermination de l’immense majorité des juifs résidant en Hollande : d’abord recensement, humiliations, restrictions puis rassemblement dans le camp de transit de Westerbork avant le transfert et l’extermination dans les camps de l’Est de l’Europe. J’essaierai toutefois, du chemin parcouru par Etty Hillesum, de poser quelques jalons, avant d’en faire une évaluation rapide puis de dégager certains points théologiques et, enfin, de mettre en exergue les moyens mis en œuvre dans cet itinéraire spirituel. Pour ce faire je m’appuie, évidemment, sur les écrits d’Etty. Les références des citations sont indiquées à la fin de celles-ci, entre parenthèses. Les datations sont tirées de l’une ou l’autre des deux éditions de ses écrits. La pagination indiquée est celle de l’édition de poche (coll. points) car c’est certainement la plus répandue.

Quelques jalons de l’itinéraire spirituel

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Du cheminement qu’Etty a réalisé en vivant intensément ces quelques mois, jour après jour, heure par heure, je retiens ici seulement quelques « pierres blanches » qui marquent son parcours dont je proposerai ensuite de retenir les éléments de théologie et de spiritualité les plus marquants.

Elle commence son journal le 8 mars 1941 sur les conseils de Julius Spier, « chiropsychologue » qu’elle a consulté quelques semaines plus tôt.

Etty, d’origine juive, mais non religieuse, vit dans un milieu étudiant, plutôt socialiste, et mène une vie très libre avec de nombreuses relations amoureuses et sexuelles. Elle est également la maîtresse de maison d’un veuf qui a l’âge de son père et dont elle est devenue l’amante. Elle est alors totalement incroyante et dans une grande confusion sentimentale, un malaise psychologique et psychosomatique profond qui l’ont conduit à cette consultation.

Ce désordre et le caractère atypique des méthodes de Julius Spier sont illustrées par l’évocation de la soirée  du 21 avril 1941 qu’Etty nous livre le mois suivant, après quelques semaines d’interruption de son journal: « il a parlé de la Bible puis il m’a lu des passages de Thomas a Kempis en me tenant sur ses genoux » (08/05/1941, p.34). On y trouve déjà le cocktail composé d’analyse et d’accompagnement, de direction, de pédagogie, d’affection, d’amour et de sexualité qui marquera leurs relations.

La difficile compatibilité entre la vie sexuelle d’Etty et ce qui est déjà sa quête spirituelle apparaît bien lorsqu’elle écrit le 4 août 1941: « il est bien difficile de vivre en bonne intelligence avec Dieu et avec son bas-ventre » (p. 44).

Son introspection psychologique est rapidement prolongée par une méditation spirituelle comme en témoigne cette phrase du 26 août 1941: « Il y a en moi un puits très profond. Et dans ce puits il y a Dieu. Parfois je parviens à l’atteindre mais plus souvent des pierres et des gravats obstruent ce puits et Dieu est enseveli. Alors il faut le remettre au jour » (p.55). Dès l’automne de la même année, une nouvelle étape a été franchie par Etty qui écrit le 21 novembre: « La fille qui ne savait pas s’agenouiller a fini par l’apprendre mais ces choses là sont encore plus intimes que la sexualité ». (p.76)

En juillet 1942, tandis que sont organisés dans toute l’Europe l’arrestation et le regroupement des juifs (c’est en France le début des grandes rafles, celle du ‘Vél’ d’hiv’ en particulier) Etty – avec quelle source d’information ? – sait parfaitement le sort qui attend les juifs et, malgré l’angoisse, elle écrit 12 juillet 1942 : « on n’est jamais sous les griffes de personne quand on est dans tes bras mon Dieu » (p.176). Et, en septembre 1942, soit 18 mois après le début de sa « remise en ordre », elle peut dire: « Ma vie est une continuelle ‘écoute au-dedans’ de moi-même, des autres, de Dieu. Et quand je dis que j’« écoute au-dedans », en réalité c’est plutôt Dieu en  moi qui est à l’écoute. Ce qu’il y a d’essentiel et de plus profond en moi écoute l’essence et la profondeur de l’autre. Dieu écoute Dieu » (p. 208). Quel chemin parcouru ! Enfin, elle fait le don total d’elle-même en acceptant d’assumer le « destin de masse » et en accompagnant volontairement ses parents dans la déportation après s’être dévouée à toutes les détresses.

Une évaluation rapide

  • D’abord par Etty elle-même : « Quelle étrange histoire, tout de même, que la mienne, celle de la fille qui ne savait pas s’agenouiller. Ou – variante – celle de la fille qui a appris à prier » (09/10/1942)
  • Ensuite, en sautant directement quelques soixante-dix ans plus tard, on peut citer Benoit XVI, qui dira: « Dans sa vie dispersée et inquiète, elle retrouve Dieu précisément au milieu de la grande tragédie du vingtième siècle, la Shoah. Cette jeune fille fragile et insatisfaite, transfigurée par la foi, se transforme en une femme pleine d’amour et de paix intérieure, capable d’affirmer: ‘Je vis constamment dans l’intimité de Dieu’ ». (Rome, audience générale, 13 février 2013 Mercredi des Cendres).
  • Entre temps, il faut évoquer l’immense retentissement des écrits d’Etty Hillesum qui ont fait l’objet de multiples éditions en différentes langues, d’innombrables colloques et sessions et qui ont suscité une importante bibliographie.
  • Enfin et surtout, par ce qu’on peut qualifier à la fois de discernement évangélique et de sagesse agricole qui reconnaissent l’un et l’autre l’arbre aux fruits qu’il donne. Or, le chemin spirituel d’Etty a été plus que fécond pour son entourage puis pour ceux qui l’ont lu et médité ou prié avec elle[2].

Quelques commentaires théologiques

Je retiens six points de réflexion : le rôle de la médiation ; le parcours spirituel « a-religieux » ; le Dieu d’EH ; La vie « éternelle » et, en conclusion, EH et les religions.

D’abord, il faut retenir le rôle de la médiation : Etty n’a pas reçu de révélation immédiate ! Elle a rencontré Dieu par une double, voire triple médiation: un homme extraordinaire – au sens littéral – : Julius Spier ; les Écritures (juives et chrétiennes) et, d’une certaine façon me semble-t-il, ce qu’on peut appeler la poésie ou l’esthétique littéraire (je pense en particulier à la place qu’elle accorde à Rainer Maria Rilke).Outre la singularité de son analyste, dirait-on peut-être maintenant, il faut retenir une autre particularité (négative, absente) de cette médiation : elle se fait hors de toute référence religieuse, hors de toute communauté ecclésiale et, a fortiori sans ministre reconnu. Il faut souligner le rôle particulier de J. Spier et reconnaître qu’il fut – au moins pour elle – un directeur spirituel exceptionnel, évangéliste au sens étymologique.

L’itinéraire spirituel d’Etty se fait hors de toute religion. On peut le dire « a-religieux », comme l’aurait fait Karl Barth qui écrivait : « des hommes carrément irréligieux ont éprouvé plus fortement tout le sérieux et l’importance de Dieu et l’ont exprimé avec plus de rigueur que les gens les plus sincèrement pieux et zélés »[3], et surtout Dietrich Bonhoeffer, lui qui écrivait le 30 avril 1944 (de façon quasi synchrone avec Etty, il faut le souligner) : « Tandis que j’appréhende souvent de prononcer le nom de Dieu devant les gens religieux […] je peux parler tout tranquillement et comme naturellement de Dieu avec des hommes sans religion. »[4], Bonhoeffer qui s’interrogeait : « Que signifient une Eglise, une communauté, une prédication, une liturgie, une vie chrétienne, dans un monde sans religion ? »[5]. Et encore: « […] la religion est-elle une condition du salut? L’affranchissement par rapport à la peritomh[6] est aussi l’affranchissement par rapport à la religion. »[7] De fait, même si Etty cite textuellement ou allusivement des passages du 1er comme du 2nd Testament, elle n’utilise pas, dans ses écrits, le vocabulaire religieux. Elle n’évoque aucun contact – nous l’avons dit – avec un prêtre, pasteur ou rabbin, ni avec aucune communauté religieuse. Elle n’évoque aucun catéchisme, aucun traité théologique (quoiqu’elle lise saint Augustin…)

Dieu, pour Etty Hillesum (c’est-à-dire tel qu’elle en parle) est, à l’évidence unique, transcendant et immanent. C’est un Dieu personnel, avec lequel elle a des relations. Elle lui parle, familièrement même, comme à un père… La notion de Trinité n’apparait pas, de même qu’elle ne cite pas le nom de Jésus. Dieu est amour écrit-elle après avoir reçu le livre de Korff ‘Dieu est amour’ : « J’y souscris pleinement et cela me paraît plus vrai que jamais. » (p. 284).

Enfin, singularité forte (non pas exclusivité), le Dieu d’Etty Hillesum est impuissant. Faute de reproduire ici en entier la célèbre « prière du dimanche matin » du 12/07/1942, alors qu’Etty a connaissance du sort des juifs (déjà 700 000 tués, écrit-elle fin juin), il faut citer au moins cet extrait: « Oui, mon Dieu, tu sembles assez peu capable de modifier une situation finalement indissociable de cette vie. » (p 175) ou encore : » […] si Dieu cesse de m’aider, ce sera à moi d’aider Dieu. » (p. 169) Si, auparavant, on s’était déjà interrogé sur l’apparente inaction de Dieu dans le monde (cf. la tour de Siloé aussi bien que le tremblement de terre de Lisbonne) et si, « après Auschwitz », nombre de philosophes et théologiens, juifs ou chrétiens, s’interrogeront sur la puissance de Dieu, parler de « l’impuissance de Dieu » est alors inédit. C’est cependant encore un point qu’elle partage avec Bonhoeffer (qu’elle n’a, bien sûr, pas connu) qui écrivait dans sa prison : « Dieu est impuissant et faible dans le monde, et ainsi seulement il est avec nous et il nous aide »[8] ou encore « … le Dieu de la Bible [acquiert] sa puissance et sa place dans le monde par son impuissance. »[9] Et, puisque Dieu est impuissant, Etty écrit : « Une chose m’apparait de plus en plus claire : ce n’est pas toi [mon Dieu] qui peux nous aider, mais nous qui pouvons t’aider – et ce faisant nous aider nous-mêmes. » (p. 175) et aussi : « Prier pour demander quelque chose pour soi-même me paraît tellement puéril […] Je trouve non moins puéril de prier pour un autre en demandant que tout aille bien pour lui : tout au plus peut-on demander qu’il ait la force de supporter les épreuves. Et en priant pour quelqu’un, on lui transmet un peu de sa propre force. » (15/07/1942, pp.181-2)

Quid de la vie éternelle ? Cette expression ne figure pas vraiment dans les écrits d’Etty, mais après la mort de Julius Spier, s’adressant à Dieu, elle écrit : « La meilleure, la plus noble part de mon ami, de l’homme qui t’as éveillé en moi, t’a déjà rejoint. » (15/09/1942, p. 200). Elle poursuit : « Qu’est-ce qui m’empêche de vivre aussi dans le ciel? Le ciel existe, pourquoi n’y vivrait-on pas? Mais en fait, c’est plutôt l’inverse, c’est le ciel qui vit en moi. » (p.201) et, le lendemain elle conclut : «  Je continuerai à vivre avec cette part du mort qui a vie éternelle [c’est moi qui souligne] et je ramènerai à la vie ce qui, chez les vivants, est déjà mort : ainsi n’y aura-t-il plus que la vie, une grande vie universelle, mon Dieu. » (p. 206)

Un itinéraire exceptionnel, des ouvertures théologiques profondes et innovantes… avec des moyens ordinaires. J’en retiens quatre : les « exercices » réguliers et la prière sur l’Ecriture, la relecture de vie, l’accompagnement spirituel et l’amour des autres (l’agaph, la charité ?).

Pour Etty, l’exercice est physique et spirituel : « …tous les matins […] me ‘tourner vers l’intérieur’ […] une demi-heure de gymnastique et une demi-heure de ‘méditation’ peuvent fournir une bonne base […] pour toute une journée […] mais ce n’est pas si simple. Cela s’apprend. » (8/06/1941 p. 34-35). Quant à la prière, « C’est mon geste le plus intime, plus intime encore que ceux que j’ai dans l’intimité d’un homme. » (09/10/1942 p.242) C’est fondamentalement une prière de louange : « …je m’entête à louer ta création, en dépit de tout. » (26/02/1942 p.118). C’est une prière sur les textes : « Il arrive, ces derniers temps, qu’une phrase isolée de la Bible s’éclaire pour moi d’un jour nouveau, riche de substance et nourri d’expérience. » (28/11/1941p. 82), ou, plus légèrement : « Saint Augustin avant le petit déjeuner, c’est enthousiasmant…» (10/06/1942 p. 124)

Etty s’exerce au discernement spirituel au travers de la relecture de vie qu’elle pratique de trois façons : les rencontres avec J. Spier, la rédaction de son journal et la prière. Ainsi, dès la première page du journal (09/03/1941 p. 9) : « Essayons de retenir un peu le temps fort de cette journée bien qu’il m’ait déjà presque échappé. »

L’accompagnement, c’est celui de Julius Spier : homme complexe et déroutant, homme à femmes, homme d’affaires, chanteur d’opéra, chirologue ayant fait une analyse didactique avec Carl Jung. Juif, il dut quitter l’Allemagne mais ne put rejoindre sa « fiancée » à Londres. Presque aussi âgé que le père d’Etty, il fut pour elle à la fois son analyste, son « coach », son accompagnateur spirituel… et son amant. Dès les premières pages de son journal, elle écrit: « gymnastique, exercices respiratoires, quelques paroles lumineuses, libératrices, à propos de mes dépressions, de mes rapports aux autres, etc. Tout à coup j’avais une vie différente, plus libre, plus fluide, la sensation de blocage s’effaçait, un peu de paix et d’ordre s’installaient au-dedans de moi – toute cette amélioration sous la seule influence, pour l’instant, de sa personnalité magique, mais elle ne tardera pas à se fonder psychiquement, à devenir un acte conscient… » (09/03/41 p.13), Retenons qu’il fut, selon les termes mêmes d’Etty, « l’accoucheur de son âme ».

L’amour des autres enfin, corollaire de la foi, qu’elle énonce comme un fait: “[…] en dépit de toutes les souffrances infligées et de toutes les injustices commises, je ne parviens pas à haïr les hommes” (27/02/1942 p.107) et dont elle dit clairement le fondement radical : « Si j’aime les êtres avec tant d’ardeur, c’est qu’en chacun d’eux j’aime une parcelle de toi, mon Dieu. » (15/09/1942 p. 200). Cette charité est aussi concrète. Etty est entrée librement au camp de transit de Westerbork le 30/07/1942, d’abord comme « travailleuse libre » puis internée, alors que des amis non juifs proposaient de la cacher, ce qu’elle n’a pas accepté. Au camp, les moyens manquent, évidemment. Elle constate : « Aujourd’hui, ou bien on est réduit à penser uniquement à soi-même et à sa survie en éliminant toute autre considération, ou bien l’on doit renoncer à tout désir personnel et s’abandonner. » et elle poursuit : « Pour moi, cet abandon n’équivaut pas à la résignation, […] il consiste à apporter tout le soutien que je pourrai là où il plaira à Dieu de me placer… » (07/07/1942 p. 161) et elle ajoute ; … « Là où l’on est, être présent à cent pour cent. Mon faire consistera à être. » (30/09/1942 p. 228) Elle a joué un rôle d’aide et d’assistance qui lui fera dire : « J’ai rompu mon corps comme le pain et je l’ai partagé entre les hommes. » (13/10/1942 p.245). Inutile de commenter la transposition eucharistique.

Des témoignages de prisonniers confirmeront son dévouement, sa foi. Ce don de soi, Etty l’exprime de plusieurs façon dans la prière : « O Dieu, prends moi dans ta grande main et fais de moi ton instrument. » (04/07/1941 p. 41) et : « Mon Dieu, prenez moi par la main, je vous suivrai partout, sans beaucoup de résistance…. » (26/11/1941 p. 78) (ce qui n’est pas sans nous rappeler le Ps. 23). Son absence de haine vis à vis de ses persécuteurs, summum évangélique, s’exprime très tôt dans son journal. Ainsi, le 15/03/1941, elle écrit :« la haine farouche que nous avons des Allemands verse un poison dans nos cœurs… c’est une maladie de l’âme » (p. 18) et, alors qu’elle a compris ce qu’est « le destin de masse », elle confirme : « Si la paix s’installe un jour, elle ne pourra être authentique que si chaque individu fait d’abord la paix en lui-même, extirpe tout sentiment de haine pour quelque race ou quelque peuple que ce soit…. » (20/06/1942 p. 133)

Pour finir, on peut retenir qu’Etty assume ses origines, qu’elle lit le 1er, le 2nd Testament et des auteurs chrétiens, qu’elle évoque le couvent (mais ne l’estime pas nécessaire), que Julius Spier durant son agonie a rêvé son propre baptême par le Christ, que, dans une discussion, elle a dit : « …le christianisme, pourquoi pas ? » (p 218).

Peut-on en tirer une conclusion ? Voire la déclarer chrétienne ? Je pense qu’il faut rester aux écrits et ne pas extrapoler : l’itinéraire spirituel et le journal ont été interrompus : Etty a été assassinée ! On ne peut préjuger de ce qu’elle serait devenue, comment aurait évolué son itinéraire spirituel; a fortiori ses rapports avec les religions, et les communautés ecclésiales. On n’a pas davantage le droit de l’annexer, la récupérer.

Je ne vois pas de raison, non plus, de faire du Dieu d’Etty un « super Dieu », dépassant ou « réunissant » le Dieu de toutes les religions. Ce serait un syncrétisme dans lequel Etty n’a pas versé. Ce qui est certain, c’est que nous pouvons admirer sa spiritualité, sa familiarité avec Dieu et recourir aux mêmes moyens qu’elle, avec la même discipline et la même rigueur. Ces moyens sont à notre disposition… (↑)

Bernard Paillot

[1] Hillesum Etty, Une vie bouleversée, suivi de lettres de Westerbork, coll. points, Seuil, 1995 et Les écrits d’Etty Hillesum, journaux et lettres, édition intégrale, Seuil 2008

[2] Ferrière Pierre et Meeûs-Michiels Isabelle, Prier 15 jours avec Etty Hillesum, Nouvelle Cité, 2004

[3] Barth Karl, Parole de Dieu et parole humaine, éd. « Je sers », Paris, 1933, p. 95

[4] Bonhoeffer Dietrich, Résistance et soumission; lettres et notes de prison, Labor et Fides, 2006, p. 331

[5] ibid. p.329

[6] Circoncision [NdlR]

[7] ibid p.331

[8] ibid p.431

[9] ibid p.432

 

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